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Noms de lieux

Noms de personnes

Breizh

Bretagne

Bro-Benteur

Penthièvre

Sant-Brieg

Saint-Brieuc

Hillion * Hilion

Aregenua

pajenn bet digoret e 2002

page ouverte en 2002

* forum du site Marikavel : Academia Celtica 

dernière mise à jour

23/01/2016 17:15:20

Définition : Commune de la Bretagne historique, dans l'évêché de Saint-brieuc, comté de Penthièvre. Aujourd'hui dans la région économique dite "de Bretagne", département des Côtes d'Armor; arrondissement de Saint Brieuc; canton de Langueux, dans le fond de la baie de Saint-Brieuc. 

Superficie :

Population : 1700 'communiants' vers 1780; 

Blason

* Froger et Pressensé, 2008 : "de gueules à la bande d'argent chargée de trois mouchetures d'hermine posées dans le sens de la bande". Brisures des armes de Roland de Hillion (1278). D.M. 29 avril 1989.

* JC Even : "e gul, e sourin en arc'hant, karget gant teir brizhenn erminig lakaet war zu ar sourin". Diforc'h ardamezioù Rolant a Helion (1278). Diviz a gêr 29 Ebrel 1989.

Paroisse : église sous le patronage de saint Jean

* Ogée (1780) : Hillion; à lieue 3/4 à l'E -N.-E. de Saint-Brieuc, son évêché et son ressort; à 19 1. de Rennes; à 3 lieues de Lamballe, sa subdélégation, et à peu de distance de la mer. On y compte 1700 communiants. La cure est à l'Ordinaire. M. le duc de Penthièvre en est le seigneur. Ce territoire forme une presqu'île; il est environné de la mer au nord, à l'ouest et à l'est. Dans la partie de l'ouest, on fait du sel blanc avec l'eau de la mer, qu'on fait bouillir dans des chaudières. Les terres sont fertiles en grains et en légumes de toute espèce; mais il s'y trouve des landes. — Guillaume Gueguen, évêque de Saint-Brieuc en 1297, naquit en cette paroisse. — (Voy. Saint-Brieuc, année 1297.) — Les maisons nobles de Hillion sont : les Aubiers, moyenne-justice, à M. de la Noue; les Marais et les Clos, moyennes-justices , à M. de Chappe de Laine: la première appartenait, en 1440, à Olivier de la Villéon ; Goret, basse-justice, à M. de la Ville-Gourio ; la Ville-Raut, basse-justice, à Mlle des Cougnets de la Cherquetière; le Verger, basse-justice, à M. Dandigne de la Chasse ; la Villepierre, basse-justice, à M. Villion de la Villepierre; la Ville-Geffray, basse-justice, à M. Gilles Hingant*. On y connaît encore les terres nobles de Carbien et de Bonabri.

* Marteville et Varin (1843) : HILLION (sous l'invocation de saint Jean); commune formée de l'anc. par. de ce nom; aujourd'hui succursale. — Limit. : N. et O. la mer ; E. Morieux , Coëtmieux ; S. Pommeret, Iffiniac. — Princip. vill. : Lermor, Carberon, Carbiens, Guillas, la Ville Brehant, Bon-Abri, la Motte-Verte, la Grande-Ville, Tanio, le Pont-Neuf, Carquitté, la Ville-Pépin, la Ville-Jafré, le Plessix, le Fraîche, la Roche-Martin, Ville-Hamion, le Tertre, la Ville Cario, Rigolet, les Vergers, la Ville-Pierre, Licellion , le Clos-Cotte, les Grèves, la Roche-Bia, la Lande, les Villes-Marottes, les Aubiers, les Marais, Créome, les Quilles, Fort-Ville. Superf. tôt. 2434 hect. 34 a., dont les princip. divis. sont : ter. lab. 1971 ; prés et pat. 125; bois 20 ; verg. et jard. 5; landes et incultes 180; marais salants 3; sup. des prop. bat. 15; cont. non imp. 115. Const. div. 357; moulins 4 (Relan, de la Loire, du Clos, de la Perche, à eau). >>> L'église d'Hillion n'a rien de remarquable. On y voit un enfeu qui était autrefois la propriété de la famille Launay-Lecorgne.— Selon la Chronique de S.-Brieuc, l'ancien nom d'Hillion était Vetus stabulum, ou Vieille Etable. On s'est perdu en conjectures sur l'interprétation de ces mots; mais il nous semble qu'il y a ici une de ces confusions de mots produites par la traduction du breton en latin, et réciproquement. M. Kerdanet veut que l'ancien château d'Hillion se soit nommé Coz-Craout, ce qui signifie aussi littéralement Vetus stabulum. Lequel du breton ou du latin est ta traduction? C'est chose difficile à décider. Du reste, Hillion est près d'Etables, et s'il y a eu entre ces deux points une migration quelconque, il est très-possible que l'un des deux bourgs ait pris le nom de Vieil -Stables: mais là encore restent toutes les incertitudes sur le nom qui a été le primitif. — La commune d'Hillion est une espèce de presqu'île qui est remarquable par la fertilité de ses terres et par le nombre considérable de chevaux qu'on y élève.— La fabrication du sel est encore pour ce pays une importante industrie ; mais ici on ne le retire pas des eaux de la mer par le même procédé qu'à Guérande. Au mois de mai, les saulniers donnent un labour à leurs marais salants, afin de présenter plus de surfaces absorbantes aux eaux de la mer. Un mois plus tard, ils enlèvent, à l'aide de râteaux traînés par des chevaux, la superficie de ce sol imprégné de sel, et ils eu forment des tas ou mondrains. La préparation du sel a lieu alors comme il suit : on étend ce sablon salé sur un plancher recouvert de paille et on l'arrose, ou pour mieux dire on le lave avec de l'eau de mer, qui entraîne et dissout les particules salées. L'eau ainsi obtenue, et que l'on nomme la brune, est portée dans des plateaux en fonte. On fait sous ceux-ci un feu vif, et au bout de trois heures environ, l'évaporation étant achevée, le sel est mis à égouter dans de grands paniers. La régie des contributions indirectes soumet cette industrie à certaines exigences : ainsi, chaque usine ne peut avoir plus de trois plateaux contenant vingt litres, et la mise de feu, accordée chaque fois par un permis spécial, ne peut durer que douze heures. Chaque évaporation fournit 13 kilogrammes; la mise de feu ne peut donc produire plus de 52 kilogrammes. D'un autre côté, la même administration accorde aux saulniers 20 pour 100 de déchet de fabrication. — Hillion ne compte plus que deux ou trois établissements de ce genre ; Langueux en compte jusqu'à quarante-sept ; Iffiniac en a le même nombre qu'Hillion ; en tout, ces salines n'emploient pas plus de cent à cent dix ouvriers, payés à raison de 1 fr. par jour.— On dit, sans aucune certitude à cet égard, que les salines des Côtes nord de Bretagne n'ont été créées que dans le XVIIè  siècle. Jusqu'en 1789, chaque établissement payait pour tous droits, à la seigneurie de Saint-Brieuc, deux boisseaux d'avoine par au. Alors, on le sait, le sel était pour la Bretagne un engrais aussi utile que peu dispendieux.— Les habitants des bords de la mer, et notamment ceux du village de l'Armor, dont le nom est mal à propos transfiguré en celui de l'Ermo ou de l'Ermor, se livrent à la pêche. — A moins de 1 kilom. au nord-est du bourg, on remarque le château de Bon-Abri, auquel on arrive par une superbe allée de vieux chênes. — Il y a en Hillion deux postes d'observation, l'un dit de la Granville, l'autre dit du bourg : ce dernier, qui a un corps-de-garde couvert, surveille les anses de Morieux et d'Hillion; aujourd'hui il n'est occupé que par les douaniers.—Une voie romaine traverse la commune d'Hillion, et y est visible, d'espace en espace, sur une longueur de 4 ou 5 kilom. — La roule royale n° 12, dite de Paris à Brest, traverse Hillion dans sa partie sud; elle court est-sud-est à ouest-nord-ouest. — Géologie : granite ; schiste modifié dans l'ouest. — On parle le français. 

Histoire

Hillion doit son existence même à sa position géographique, au fond et dans l'axe de la baie de Saint-Brieuc. Elle constitue le point de passage obligé des routes en bas de cette baie.

 

Vicomte Frotier de la Messelière

Les voies romaines et fortifications des Côtes du Nord. 1933 

Le village gaulois qui s'y trouve porte donc tout naturellement le nom de (P)are-Genua > Aregenua = qui est située devant la baie.

Ce village est situé lui-même au centre géographique exact du territoire d'Hillion, sur un plateau dont l'extrémité ouest forme un promontoire, aujourd'hui marqué par la présence d'une haute croix latine : il s'agit tout simplement du Terterien, ou Tertre A Rien, qui est l'évolution normale du Tertre d'Aregen-ua.

On ignore en fait si l'endroit a fait l'objet de confrontation armée lors de la guerre des Gaules, sous Jules César. Toujours est-il que les romains ont créé un camp tout près du village gaulois. Le schéma est toujours visible sur les relevés cadastraux et les photographies aériennes : un carré à coins arrondis de 400 x 400 mètres, dont seul le pan sud est irrégulier : il s'agit d'un camp du Haut-empire. Le cœur de ce camp est aujourd'hui occupé par le hameau de Fortville.

 

Fortville et Licellion

extrait de carte IGN 1/50000

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Fortville, en Hillion

ci-dessus : apparence du site sur la carte IGN 1/25000

ci-contre : mise en évidence des chemins et talus à partir du plan de cadastre. 

En bleu, une ligne théorique;

En rouge, une parcelle appelée en dialecte gallo local : D'van d'zu, ou L'devan del hus, c'est à dire : Devant la porte, qui se trouve précisément à l'endroit de sortie de l'ancien chemin en direction de Licellion .

 

On remarque parfaitement le tracé des chemins à l'équerre; leur croisement, au centre du site, correspond aujourd'hui au hameau de Fortville, et antérieurement, par conséquent, au forum du camp

Photographie d'archéologie aérienne en préparation

Le nom d'Aregenua a malheureusement été confondu avec celui de Reginca et celui de Vieux, chez les Viducasses, ce qui fait que l'agglomération est restée presque inconnue jusqu'à nos jours. Pour la confusion avec Vieux : voir la discussion étymologique. Pour la confusion avec Reginca, la carte ci-dessous apporte la réponse métrique : Reginca est une erreur de copiste, et doit être placée à l'embouchure de la Reginca / Rance comme l'a indiqué Loïc Langouet. Mais l'agglomération située à 34 km de Fanum Martis / Corseul, indiquée sur la Table de Peutinger, n'est pas Reginca, mais Aregenua / Fortville en Hillion.  En fait, il y avait donc une double erreur basée sur le nom d'Aregenua., et l'on comprend mieux ainsi pourquoi les historiens ont pu à ce point être abusés.

Ci-contre : extrait de la Table de Peutinger. Fanum Martis et Reginca sont indiquées en rouge.

Ci-dessous : relevé kilométrique, et remise en place de Reginca et d'Aregenua

 

Fanum Martis / Corseul et Aregenua / Fortville sont indiqués en rouge; Reginca est indiquée en bleu

 

Extrait de Kavell ar Vro; JC Even; 1987

Hillion entre dans l'histoire des Bretons d'Armorique lorsque Saint Brieuc débarque dans la baie en compagnie de plusieurs moines britto-romains. On apprend à cet effet que le comte qui commande au pays, Riwall, a sa demeure à Licellion, hameau situé au sud-ouest du camp, sur la route qui va en direction du fond de la baie avant de filer sur Plédran, puis Quintin et Kerchouan, puis Carhaix.

C'est à ce comte Riwall que le monastère créé  par Saint Brieuc doit son existence. Il est à l'origine de la ville même de Saint-Brieuc.

Archéologie

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carte postale; non datée; début XXè siècle. M. Le Roy. Editeur. Collection personnelle JC Even.

Étymologie :

A. AREGENUA

Loïc Langouët, Curiosolites, p 22 : " Si on identifie Portus Saliocanus avec Porz Liogan (Le Conquet), Portsall ou avec un site portuaire proche, et Olina avec l'Orne, par de simples règles de trois, on localise Aregenua dans le fond du golfe normano-breton. On pourrait songer à deux possibilités : la rivière Arguenon, dont le nom ressemble beaucoup à Aregenua ou la station-rivière Reginca qui présente aussi une certaine ressemblance de dénomination. Le problème le plus important réside dans l'attribution de la station Aregenua aux Biducasses et non aux Coriosolites, mais une erreur a pu se glisser à ce stade. Il est difficile d'aller plus loin dans l'identification";

Régis de Saint-Jouan donne à l'Arguenon une forme Argolna, qui tend à infirmer l'idée de Loïc Langouet.

JCE : il s'agit du lieu-dit le Tertre-à-Rien / Terterien { le tertre d'Aregen(ua)}, près de Fortville, en Hillion. Il s'agit de la ville nommée par erreur Reginca par TP, à 34 km de Corseul.

L'étymologie est basée sur Are- = devant, -Genu-a = la Baie, le Golfe, l'embouchure (idem Gêne, Italie, et Genève, Suisse) (breton genou = bouche, embouchure); le nom désigne ici le fond de la Baie de Saint-Brieuc. Il est connu dans la Vie de Saint Brieuc sous le nom de Vetus stabulum, ancien camp de légion > Senus Legion- > Hen Leon > Hillion.

JCE : l'analyse d'Aregenua s'inscrit dans la quadrature des points géographiques donnés par Ptolémée.

A cet effet, il y a lieu de se reporter aux tableaux d'Albert Grenier, Navigation, p 515 :

- Aregenua : longitude 18°00' ouest / latitude 50°20' nord

- Titi Fluvii Ostia : longitude 17°20' ouest / latitude 50°20' nord

- Portus Saliocanus : longitude 16°30' ouest / latitude 50°00' nord

- Cap Gabaeum : longitude 15°15' ouest / latitude 49°45' nord

Le degré de longitude pour la Celto-Galatie étant de 52,500 km (trop faible selon Albert Grenier), cela devrait nous donner :

- l'embouchure du fleuve Titus : 21 km à l'ouest d'Hillion;

- Portus Saliocanus : 68,25 km à l'ouest d'Hillion, et à 26,25 km à l'ouest du fleuve Titus;

- Cap Gabaeum : 128 km à l'ouest d'Hillion, 60 km à l'ouest de Saliocanus, 107 km à l'ouest du fleuve Titus.

On observera de plus que la longitude de Saliocanus est presque médiane par rapport à celles de Gabaeum (1°15') et d'Aregenua (1°30).

Mes réponses :

* embouchure du fleuve Titus = sillon du Talbert, entre les embouchures du Jaudy et du Trieux. voir ces noms. à 30 km de longitude à l'ouest d'Hillion.

 * Saliocanus = embouchure de la rivière de Morlaix. voir ce nom. - à 85 km de longitude à l'ouest d'Hillion.

* Gabaeum = Pointe du Raz. - à 153 km de longitude à l'ouest d'Hillion. - à 68 km à l'ouest de l'embouchure de Morlaix.

L'erreur moyenne est donc de 30 %.

L'incertitude des chercheurs avait été provoquée par le fait que Ptolémée rattachait apparemment le thème d'Aregenua à celui des Viducasses, population armoricaine, aujourd'hui en Basse-Normandie. Il a donc été défini, jusqu'à présent, qu'Aregenua devait correspondre à Vieux, ancienne capitale des Viducasses, près de Caen.

L'étymologie du nom de ce peuple ne semble pas acceptée de façon définitive. On peut en effet envisager l'association des racines gauloises vidu / uidos = bois + cass(anos) = chêne, ou des racines -vido = science + cass(anos) = chêne.

Mais le problème demeure dans les coordonnées géographiques, et l'on sent parfaitement l'incertitude et l'inconfort des chercheurs en la matière.

JCE : Il est intéressant de noter en contrepartie, dans l'environnement fluvial d'Hillion des noms de cours d'eau comme le Gouet et le Gouedic, d'une part, et le Gouessant d'autre part.

En effet, les formes Gouet et Gouedic, aussi bien que Gouessant, remontent à un thème *v°t- que l'on peut rattacher à un indo-européen *wódr / *wedor, signifiant eau. (voir à ce sujet Xavier Delamare, Vocabulaire indo-européen, p 192).

Or, ce thème *v°t- présente le même thème consonantique que la première syllabe du nom de Viducasses = *V°d-. Le site d'Aregenua, en Hillion, est donc entouré par des hydronymes basés sur *V°t.

B. HILLION

Bernard Tanguy : "Helyon, XI; Hilium, 1148; Hyllion, 1216; Hillion, 1219; Hilyon, 1224; Hillion, 1229; Hilion, 1232; Helion, 1241; Hylion, 1242; Huillion, 1267, 1303; Hillian, v. 1330; en gallo : Ilion.

... Après avoir débarqué sur les rives du Gouet, le saint (Brieuc) appelé au chevet de son cousin, le comte Riwal, tombé malade, se rendit à sa résidence située, selon l'hagiographe, in iliaco Roboris, "c'est à dire, précise t-il, au Camp du Rouvre". Le terme Iliacus recouvre, en fait, le nom d'Hillion".

Régis de Saint-Jouan : aulam Campi Roboris

Cette proposition est intéressante, en reprenant l'esprit du camp dont la trace est prouvée.

JC Even : Compte tenu de la présence d'un camp romain, que peut-on penser d'une éventuelle évolution d'un *Senus Legion-em (Vieille Légion) > bret: *Hen-Legion > Hi-lion ?  "ancien camp de légion".

(par comparaison avec *Hen-Lis > Helles)

Autres étymologies proposées pour le nom d'Hillion, à titre indicatif

- du breton holen, signifiant sel (de mer) : proposition absurde !

 

Personnes connues Tud brudet
Roland de Hilion

Rolant a Helion

 

Vie associative Buhez dre ar gevredadoù
   

Communes du canton de Langueux Kumunioù kanton 
Hillion Hilion
Langueux    
Trégueux    
Yffiniac    

Communes limitrophes d'Hillion Parrezioù tro war dro Helion
         

Sources

* OGEE : Dictionnaire de Bretagne; 1780. 

* Chevalier de FREMINVILLE : Antiquités de la Bretagne. Côtes du Nord. 1837. Réédition Slatkine Reprints. 1980.

* A. MARTEVILLE et P. VARIN : continuateurs et correcteurs d'Ogée; 1843.

* Jean-Claude EVEN : Kavell ar Vro; Le Berceau de la Bretagne armoricaine; Lannion; 1987;

* Régis de SAINT-JOUAN : Dictionnaire des communes du département des Côtes d'Armor. 1990.

* Bernard TANGUY : Dictionnaire des noms de communes trèves et paroisses des Côtes d'Armor. 1992

- envoi de **

Liens électroniques avec les autres sites traitant d'Hillion / *Hilion

- site officiel communal : 

- autres sites privés : 

* le site de branwenn : http://perso.orange.fr/hillion/

* forum du site Marikavel : Academia Celtica

* solidarité nationale bretonne avec le département de Loire Atlantique : Loire-Atlantique

* pour le blason d'Hillion : composition JC Even sur logiciel Genhéral5.

hast buan, ma mignonig, karantez vras am eus evidout vas vite, mon petit ami, je t'aime beaucoup

go fast, my little friend, I love you very much

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