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Noms de lieux * Anoioù lec'hioù

Noms de personnes * Anaoioù tud

Breizh

Bretagne

Bro Roazhon

Pays de Rennes

  Bain de Bretagne

Boéin

*Baen-Veur / * Baeon

 

pajenn bet digoret e 2003 page ouverte en 2003

* forum du site Marikavel : Academia Celtica 

dernière mise à jour 11/12/2017 20:39:48

Définition : commune de la Bretagne historique, en Pays de Rennes / Bro Roazhon; évêché de Rennes.

Aujourd'hui dans la région économique dite 'de Bretagne', département d'Ille et Vilaine, arrondissement de Redon; chef-lieu de canton; sur le Semnon et le Pont-aux-Roux.

Superficie : 6477 ha.

Population : 3000 'communiants' vers 1780; 4932 hab. en 1881; 4468 hab. en 1968; 5063 hab. en 1979; 5241 hab. en 1982; 5674 (5516 ?) hab. en 1999.

Blason : 

* Froger & M. Pressensé (2008) : "losangé d'argent et de gueules". Armes de la famille de Bain (sceau de 1199)

* JCE : "talbennanek etre arc'hant ha gul"

Paroisse : l'église est sous le vocable de saint Martin.

Histoire :

* Ogée (1780) : Bain; gros bourg sur une hauteur, avec châtellenie, sur le route de Rennes à Nantes, à 6 lieues 3/4 de Rennes, son évêché et son ressort; à 4 lieues 1/8 de Derval, sa subdélégation. Cette paroisse est un doyenné qui se donne à l'alternative. On y compte 3000 communiants; il s'y tient un marché tous les lundis et une foire par chaque année.

Ce territoire, dont les terres sont bonnes, produit du froment, du seigle, du blé-noir, et beaucoup de fruits dont on fait du cidre. On y voit plusieurs petits bois de peu d'étendue, une quantité prodigieuse de landes au S. E. et à l'O du bourg, et plusieurs grands vallons, dans l'un desquels se trouve un étang considérable. On prétend aussi qu'il y a dans cette paroisse une carrière de plâtre inconnue aux habitants.

L'an 1200, la seigneurie de Bain appartenait à Pierre, chevalier, seigneur de Bain. En 1315, elle passa à Gérard de Machecoul. En 1340, Guillaume de la Marzelière fit bâtir le château de ce nom. En 1381, Jean de la Marzelière, son fils, fonda une chapellenie de trois messes par semaine, dont deux devaient se célébrer au château de la Marzelière, lorsque les seigneurs s'y seraient trouvés, et la troisième au château du Fretay, situé dans la paroisse de Pancé. Les lettres de fondation furent enregistrées la même année à la Cour ou au Parlement du duc de Bretagne, à Rennes. L'an 1420, la seigneurie de cette paroisse appartenait à Jean le Maignan, châtelain de Bain, sieur de Lescherie*.

Le 21 mai 1433, le duc Jean V, en considération des grands services que lui avaient rendus Pierre de la Marzelière et ses prédécesseurs, accorda à ce seigneur, pour lui et les siens, à perpétuité, la permission de se délivrer des plaids généraux de la Cour de Rennes, et de faire élever une justice patibulaire à trois poteaux, dans toutes les terres qui lui appartenaient en Bretagne. Ce prince lui confirma ces privilèges pour en jouir à perpétuité, lui et ses successeurs, au mardi de la seconde semaine des plaids généraux, à Rennes. Le 19 novembre 1442, le duc François Ier permit à Pierre de la Marzelière, son chambellan, de fortifier son château du Fretay, situé dans la paroisse de Pancé, et d'y faire monter la garde à ses vassaux de la Marzelière et du Fretay, qu'il exempta, à cet effet, des fouages, billots et autres impositions quelconques. — Le 19 avril 1450, le roi Charles VII, étant à Montbazon, donna par gratification 100 francs de rente à Pierre de la Marzelière, chevalier, conseiller et chambellan du duc François Ier. Le marc d'argent valait 8 livres 15 sous. En 1524, Renaud de la Marzelière fut fait capitaine de l'arrière-banc de la noblesse de Bretagne. En 1556, le roi Henri II accorda, par lettres données à Fontainebleau, à Pierre de la Marzelière, le privilège d'établir deux foires par an : l'une à la Chapelle-Saint-Lien, près le château de la Marzelière, et l'autre près celui du Fretay, en la paroisse de Pancé. La première devait se tenir le mardi de la Pentecôte, et la seconde le 25 novembre, fête de Sainte-Catherine. Ce seigneur avait épousé Françoise de Pontorson, dame de Bonne-Fontaine et du Vivier ( Voy. Antrain ). Au mois de mars de la même année, ce monarque donna l'ordre de chevalerie à Pierre de la Marzelière, et lui passa le collier de sa propre main, distinction glorieuse qui dans le bon vieux temps, était recherchée avec beaucoup d'empressement. Un gentilhomme estimait plus le titre de chevalier que toutes les richesses des souverains, parce qu'on le regardait comme la preuve la plus sensible de ses hauts faits, de sa gloire, de son zèle pour son prince et de son amour pour la patrie. Louis du May rapporte, dans son Etat de l'Empire, que les rois, ne se trouvant point assez riches pour récompenser les belles actions et payer les services de leurs sujets, inventèrent les ordres de chevalerie, qui, sans épuiser leurs finances, leur procurèrent le moyen de contenter ceux qui n'estiment rien tant que l'honneur. André de la Roque, dans son Traité de la Noblesse, dit qu'autrefois la chevalerie était en si grande considération, que les enfants des princes et des seigneurs n'étaient point admis à la table de leurs pères, s'ils n'étaient chevaliers, et que les simples écuyers n'avaient pas le droit de manger à la table des grands. Toutes nos histoires sont remplies de traits qui annoncent la haute idée qu'on avait de ces marques de distinction.

En 1567, Philippe de Montespedon, princesse de la Roche-sur-Yon, duchesse de Beaupréaux, baronne de Mortagne, était seigneur-baronne de Bain. La seigneurie de Beuvres avait alors le droit de banc et étanches à vendre du vin pendant huit jours de chaque année à Bain. (Voy. Beuvres, paroisse de Messac. )

La première élection dont il soit fait mention dans les monuments publics de la Bretagne est celle de Renaud de la Marzelière, vicomte du Fretay, baron de Bonne-Fontaine et seigneur  de Bain, qui fut élu des trois ordres pour présider aux Etats assemblés à Rennes l'an 1586. En 1618, François, seigneur de la Marzelière, acheta du duc de Retz la châtellenie de Bain, à laquelle il fit annexer la vicomte du Fretay. C'est en faveur de ce même François que la terre de la Marzelière fut érigée en marquisat. Les lettres données à ce sujet, qui portent en titre : Haut et puissant François, marquis de la Marzelière, baron des baronnies de .bain, de Bonne-Fontaine, vicomte du Fretay, seigneur châtelain des châtellenies du Gué, du Plessis-Giffard, de la Motte-de-Gennes, de Mont-Jardin-de-Balansac, seigneur d'Olivet et du Vau-blanc, furent entérinées au Parlement de Bretagne dans le courant de février 1619.

La marquise de Coëtquen, devenue, faute d'hoirs mâles, seule héritière de la famille de la Marzelière, épousa M. le duc de Duras, qui devint par ce mariage seigneur de cette terre. Elle est maintenant à M. le président de Montluc. Le château de ce marquisat est entièrement ruiné; il n'y parait plus qu'une métairie.

Les autres maisons nobles de Bain sont : la Robinais*, en 1668, à Pierre Croc, chevalier, sieur de la Robinais, conseiller au Parlement de Bretagne; la Rouardais, à.....*

* Marteville et Varin (1843) : BAIN (ecclesia de Baino), commune formée de l'anc. par. de ce nom, aujourd'hui cure de 2è classe, bur. de poste, chef-lieu de perception, bur. de l'enregistrement; 2 postes de télégraphie. — Brigade de gendarmerie à pied — Il y avait autrefois trois chapelles : 1° celle du Coudra y, 2° celle de Poméniac, 3° celle de la Robinais : cette dernière est seule desservie actuellement par un prêtre particulier. — Limit. : N. Pléchàtel, Pancé; E. Ercé-en-Lamée; S. Saint-Sulpice-des-Landes, Fougeray; O. Messac. — Princip. vill. : la boulais, la Rivière, la Messandais, la Gilardais, la Marzelière, la Landriais, la Jeusselinais, la Logeardais, la Vrais, la Rigaudais, le Pin, la Cochardais, les Riais, le Bouffay, la Martinais, les Haut et Bas-Séverac, Villechien, le Coudray. — Superf. tôt. 5744 hect., dont les princip. divis. sont : ter. lab. 2207; prés et pat. 653; bois 367; verg. et jard. 77; landes et incultes 2220; étangs 38; sup. des prop. bat. 26; cont. non imp. 158. Const. div. 879; moulins 12; autres constructions industrielles 12. (Moulins à eau de la Masserie, du Pont an-Roux, du Pont-Calel, de Poméniac; à vent de la Robinais, de la Marzelière, de Poméniac,du Pont-au-Roux, de la Bodais.de Bertaud. Il y a à Bain un bureau de bienfaisance fondé par Mme de Bienassis; son revenu est de 731 fr. — Les anciens fiefs relevaient du marquisat de la Marzelière. — Beaumont, Véréal, le Coudray, la Marzelière, sont totalement en ruines. Aux maisons nobles citées par Ogée il faut ajouter, comme omises, Pomémac, à M. de Martel, et La Haye, à M. de Trémergat. — La Robinais était, après 1688, a M. de Coniac, ancien sénéchal de Rennes. — Bain compte environ douze tanneries et mégisseries de quelque importance. — On exporte une assez grande quantité de cuirs, et aussi quelques avoines, pour les ports de Redon et de Nantes. — L'étang de Bain, qui a plus de 30 hectares de superficie, alimente un ruisseau auquel il donne sou nom, et sur lequel se trouvent plusieurs moulins à tan et à tripoli. — La route royale n° 137, dite de Bordeaux à Saint-Malo, traverse la commune du sud au nord, et, dans la ville de Bain elle-même, passe sous la halle. — M. Thomas Chasseraux, qui, dans les guerres de l'Empire, s'éleva au grade de lieutenant-général, et qui fut nommé baron, était né à Bain. — Cette ville est aussi la patrie de M. Fréleau, docteur-médecin, qui y naquit en 1705. On a de lui plusieurs mémoires lus à la Société académique de Nantes, et d'autres insérés dans le recueil de la Société de Médecine de Paris; 1 vol. ln-8° sur la maladie vénérienne; enfin un dernier vol. in-8° .sur l'emploi des émissions sanguines; Paris, 1813 et 1810. —Il y a foires à Bain le mardi après Pâques, le lendemain de la Pentecôte et le lundi après la Saint-Martin. Marchés tous les lundis. — Bain fut attaqué, en 1702, par les royalistes. Les habitants de Janzé, commandés par leur curé constitutionnel, vinrent repousser ceux-ci. L'année suivante, le pays tenant pour les royalistes, un détachement républicain fut contenue dans cette ville. Trois ans plus tard, le calme revint; enfin, en 1800, les royalistes surprirent Bain, et s'y établirent momentanément. — Eu 1790, Bain fut créé chef-lieu de district. — Géologie : terrain de transition (quartzite; schistes dans le nord]. — A droite du grand chemin venant vers Rennes, environ à un quart de lieue nord du bourg, se développe une ligne très-riche en fossiles, et particulièrement eu trilobites. Cette ligne, qui est, pour ainsi dire, a la limite des départements de l'Ille et-Vilaine et de la Loire-inférieure, est surtout manifeste dans un petit chemin assez voisin d'un menhir formé d'un bloc de quartz, et qu'on aperçoit d'assez loin. Les trilobites sont dans un phyllade pailleté (grawacke schisteux). Une deuxième ligue s'étend dans la même direction (de l'est à l'ouest), de la commune de Sion a celle de Fougeray, passant par la Hunaudière, où M. Tristan trouva les premiers calimènes qui ont reçu son nom. — On parle le français.

Nous ne savons pourquoi Ogée n'a reproduit qu'en partie la généalogie des seigneurs de bain : nous la rétablissons. Jean de la Haye épousa Thomine de Dinan, et en eut trois enfants : un fils, dont la petite-fille épousa Louis d'Armagnac, comte de Nemours. Celle-ci mourut sans postérité; ses biens revinrent alors à la petite-fille du deuxième fils, laquelle épousa Joachim de Montespedon, baron de Beaupréau. Leur fille épousa successivement René de Montejean et Charles de Bourbon, prince de la Roche-sur-Yon. De ce dernier, elle eut un fils qui mourut avant elle. Ses biens passèrent donc à Guy de Scépeaux, arrière-petit-fils de Louise de la Haye, troisième enfant de Jean de la Haye, qui devint seigneur de Bain. Jeanne de Scépeaux, petite-fille de ce dernier, épousa eu 1610 Henri de Gondi, duc de Retz, qui vendit, en 1618, la châtellenie de Bain au marquis de la Marzelière. Elle fut réunie à ce marquisat. (LEG.)

Patrimoine. Archéologie

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La ville Ar gêr
Église Saint Martin (1854-1892) Iliz Sant varzhin
Chapelle Notre Dame du Coudray (1611) Chapel Itron varia ar Gelvezeg
La butte aux blaireaux / Véréal  
Château du Coudrais (disparu)  
Château du Véral (disparu)  
Château de la Robinais (XVè-XIXè) Kastell Robin
Pomméniac (XVIIè-XVIIIè)  
Manoir de la Prais (vers XVIIè)  
Château de la Noé-Saint-Yves (1837)  
Château de la Bornière (XIXè)  
Manoir de la Fresnais  
Manoir de la Marzelière (XIXè)  
Moulin à vent de l'Epine (fin XVIIIè)  
Calvaire de Bertaud (1885)  

Étymologie

* Marteville et Varin (1843) : "ecclesia de Baino".

* J.-Y. Le Moing (1990) : Baionum, 832; Baim, 1138

* Erwan Vallerie (1995) : Baiocum, 1040; Baionum, 1050; Baym, 1231.

* Éditions Flohic (2000)  : "du latin baius ou bainus, "bain".

* Hervé Abalain (2000) : "Baiocum en 1040, < balneum, "bain".

* Site municipal consacré au patrimoine : "A l'origine, un Romain ((Baenus ou Balnus), propriétaire d'une villa, habitait au bord de l'étang avec ses paysans vers l'actuel abri des pêcheurs, là où les Romains construisirent la digue"

Personnages connus Tud brudet
SENEBRUN, seigneur de Bain  
Pierre de Brain  
Gérard de Machecoul  
Guillaume de la Marzelière  
Jean de la Marzelière  
Jean Le Maignan  
Valence de Brain  
Pierre de la Marzelière  
Renaud de la Marzelière  
Philippe de Montespedon, Princesse de la Roche-sur-Yon, duchesse de Beaupreaux, baronne de Mortagne  
Pélage de CONIAC

sénéchal de Rennes, président du Tiers Etat de Bretagne.

Rennes, 7 février 1732 / Bain, 16 août 1818

Pelaj de CONIAC

senesal Roazhon, prezidant an  Trede Urzh Breizh

Roazhon, 7t a viz C'hwevrer 1732 / Baen, 16t a viz Eost 1818.

Marquise de Coëtquen

 
Thomas CHASSEREAUX  
Amédée GUILLOTIN de CORSON  
ORAIN

maire de Bain; journaliste; écrivain; spécialiste des contes et légendes du pays Gallo

(1834-1918)

 

Vie associative Buhez dre ar gevredadoù
Jumelage avec Lütjenburg, en Allemagne

 

Communes du canton de Bain de Bretagne Parrezioù kanton *Baen-Veur
Bain de Bretagne *Baen-Veur
Crevin  
Ercé en Lamée / Erczaé *Ergae-Mez /  *Herzieg-Mez
Messac *Mezeg
La Noë-Blanche / La Nóe-Blaunch *Ar Woezh-Wenn
Pancé / Panczaé *Pantieg
Pléchâtel / Ploechastèu *Plegastell
Poligné / Polinyae *Polinieg
Teillay / Teilhaè

*Tilied

Communes limitrophes de Bain de Bretagne Parrezioù tro war dro *Baen-Veur
Pléchâtel Pancé Ercé-en-Lamée Saint-Sulpice-des-Landes La Dominelais La Noë-Blanche Messac

Sources; Bibliographie :

* Ogée : Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne; vers 1780; 

* MM. A. Marteville et P. Varin, continuateurs et correcteurs d'Ogée, 1843. 

* Editions Albin-Michel : Dictionnaire Meyrat. Dictionnaire national des communes de France. 1970.

* Jean-Yves LE MOING : Les noms de lieux bretons de Haute Bretagne. Coop-Breizh. 1990.

* Erwan VALLERIE : Traité de toponymie historique de la Bretagne. (3 volumes). Editions An Here. 1995.

* Hervé ABALAIN : Les noms de lieux bretons. Universels Gisserot. 2000.

* Editions Flohic : Le patrimoine des communes d'Ille et Vilaine. 2000.

* J.L RAMEL et A.J. RAUDE : Liste des communes du département de L'Ille et Vilaine. Rolaey dez comunn deu departamant deu l'Ill e Vilaeyn. Roll komuniou an departamant Il-ha-Gwilen.  Maezoe-Heveziken. 2003.

* Daniel DELATTRE : L'Ille et Vilaine. Les 352 communes. Éditions Delattre. 2004. 

* Michel FROGER et Michel PRESSENSE : Armorial des communes des Côtes d'Armor et Ille et Vilaine. 2008.

* Ofis Publik ar Brezhoneg / Office Public de la langue bretonne : Roll kumunioù Breizh / Liste des communes de Bretagne. 2011.

Liens électroniques des sites Internet traitant de Bain-de-Bretagne / Baen-Veur :  

* lien communal :

* Jumelage : http://www.ouest-france.fr/bretagne/bain-de-bretagne-35470/comite-de-jumelage-un-nouveau-bureau-et-des-projets-4026830

* forum du site Marikavel : Academia Celtica

* solidarité nationale bretonne avec le département de Loire Atlantique : Loire-Atlantique

* pour le blason de Bain-de-Bretagne : composition JC Even sur logiciel Genhéral5.

hast buan, ma mignonig, karantez vras am eus evidout vas vite, mon petit ami, je t'aime beaucoup

go fast, my little friend, I love you very much

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