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Noms de lieux

Noms de personnes

Breizh

Bretagne

Bro Naoned

Pays de Nantes

Naoned

Nantes

 

Campbon * Caunbon

 (*Kambon)

 

pajenn bet digoret e 2003 page ouverte en 2003

* forum du site Marikavel : Academia Celtica 

dernière mise à jour 07/07/2017 21:05:33

Définition : commune de la Bretagne historique, en Pays de Nantes / Bro Naoned; comté et évêché de Nantes. .

Aujourd'hui dans la région économique non historique dite 'des Pays de Loire', département de Loire Atlantique; arrondissement de Saint-Nazaire; canton de Savenay.

Superficie : 5000 ha.

Population : 3000 'communiants' vers 1780; 3525 hab. en 1901; 2569 hab. en 1968; 2939 hab. en 1990.

Armoiries; blason

* Froger et Pressensé (1996) : "De gueules à trois fasces échiquetées d'argent et d'azur; à la bordure d'hermine". Concepteur : Conseil municipal (sceau de 1405). Décision du Conseil Municipal du 2 avril 1980. Enregistré le 3 octobre 1980. 

Armes de la famille du Cambout (Duché de Coislin en 1663), brisées d'une bordure d'hermine.

* Éditions Flohic (1999) : "Ce sont les armes des Cambout de Coislin. Les sept hermines évoquent la Bretagne et les sept frairies qui composent la commune actuelle". 

armes de la famille des Cambout de Coislin, frangées de 7 hermines de Bretagne;

* Patrice Maillard (2007) : "... pour ce qui est des armoiries, elles doivent se lire : "De gueules à trois fasces échiquetées d'argent et d'azur qui est de Coislin et à la bordure de 7 hermines représentant les sept frairies du territoire moderne de Campbon et son appartenance à la Bretagne". La paroisse primitive de Campbon, incluant les communes actuelles de Campbon et de Sainte-Anne sur Brivet comportait 11 frairies. La frairie étant une division de la paroisse, représentant un groupe de villages sous l'invocation d'un saint et souvent avec chapelle.

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Observation JC Even : Les sept hermines ne constituent donc pas à proprement parler une 'bordure', au sens où l'entendent MMrs Froger et Pressensé, car la bordure est en principe sans nombre, alors que les autres avis précisent bien 7 hermines, ni plus, ni moins.

Paroisse : sous le vocable de saint Victor de Cambon, ermite du VIè ou VIIè siècle.

Histoire :

* Ogée (1780) : Cambon; à 8 lieues au nord-ouest de Nantes, son évêché; à 17 1ieues 1/4 de Rennes, et à 2 1ieues de Pont-château, sa subdélégation. Cette paroisse, dont M. le marquis de Coislin est seigneur, compte 3000 communiants. Elle a une haute-justice, qui ressortit au présidial de Nantes. La cure est présentée par le chapitre de la cathédrale. Son territoire est fort étendu; c'est un pays plat, quelques vallons exceptés. Les terres en sont fertiles en grains de toute espèce. On y voit plusieurs belles prairies , de bons pâturages et des landes en quantité, qui n'attendent que la culture pour produire des moissons abondantes. L'église est dédiée à saint Victor-de-Cambon, qui naquit dans ce territoire l'an 560, et vécut dans un ermitage qui fut détruit, en 878, par les Normands, qui ravagèrent presque tout le comté nantais, et restèrent maîtres de ce pays jusqu'en 888. Ces barbares rasèrent cet ermitage, avec l'église paroissiale, qui ne fut rebâtie que vers l'an 980, par les soins de Guerech, comte de Nantes.

Le château de Coislin est la maison seigneuriale de Cambon. Cette seigneurie appartenait aux seigneurs du Cambout, dont l'antiquité se perd dans les siècles les plus reculés. On connaît un Alain du Cambout, existant dans le XIIè siècle, dont l'arrière-petit-fils , nommé Jean du Cambout, épousa, en 1398, Jeanne de Rohan. De ce mariage sortirent Alain et Jean : le premier, maître d'hôtel de Jeanne, fille de Charles-le-Mauvais, roi de Navarre, qui épousa, au mois de janvier 1405, Jean V, duc de Bretagne; et le second, maître d'hôtel du même prince. La seigneurie de Coislin passa, en 1552, dans cette famille, par le mariage de René du Cambout [François du Cambout] , grand-veneur et gouverneur-réformateur des eaux et forêts de Bretagne, avec Françoise de Baye, dame de Coislin. Ils eurent un fils nommé François du Cambout, grand-veneur de Bretagne, et gouverneur de Nantes sous le duc de Mercœur. René du Cambout, grand-maître des eaux et forêts de France*, acquit, en 1625, la baronnie de Pontchâteau, et épousa Françoise du Plessis, tante du cardinal de Richelieu, dont il eut plusieurs enfants. Jean, l'un d'eux, fut chevalier des ordres du roi, son lieutenant en Bretagne, et gouverneur des ville et château de Brest. César, son frère [son fils aîné], colonel-général des Suisses et Grisons, épousa Marie-Madelaine Seguier. Ce fut en sa faveur que le roi érigea la terre et seigneurie de Coislin en marquisat, par ses lettres du mois d'août 1634, et par d'autres de surannation, du mois de décembre 1656, enregistrées au Parlement de Bretagne le 11 octobre 1659, et à la Chambre des comptes l'an 1661. César du Cambout avait encore un autre frère, nommé Pierre, qui fut évêque d'Orléans, cardinal, grand-aumônier de France et commandeur de l'ordre du Saint-Esprit. Les baronnies de la Rochebernard et de Pontchâteau furent unies à ce marquisat, érigé en duché par lettres du mois de décembre 1663, enregistrées au Parlement le 15 du même mois, et à la Chambre des comptes l 16 avril 1671, en faveur d'Armand du Cambout, qui fut depuis chevalier des ordres du roi et lieutenant-général de ses armées. Ce seigneur eut un fils nommé Pierre, duc de Coislin, qui mourut sans postérité le 7 mai 1710; et un autre nommé Henri-Charles du Cambout, évêque de Metz, commandeur de l'ordre du Saint-Esprit. Ce dernier devint héritier du duché de Coislin, qui s'éteignit à sa mort, en 1733. La maison du Cambout a subsisté depuis ce temps dans une branche cadette, qui tire son origine de Louis, second fils de François du Cambout, qui reçut en partage la terre du Beccay, provenant de sa mère, Françoise du Plessis de Richelieu. Il était le trisaïeul de Pierre-Armand du Cambout, comte de Coreilhe [Corheil], qui hérita du marquisat de Coislin, et mourut en 1738. Ce dernier laissa de son mariage avec Renée-Angélique de Talhouet, comtesse de Keravion, trois enfants, savoir : Charles-René du Cambout, marquis de Coislin et comte de Coreilhe [Corheil] , né en 1728, colonel du régiment des grenadiers de France, en 1750, colonel du régiment de Brie, en 1759, et brigadier des armées du roi, en 1762. En 1750 : il avait épousé Marie-Anne-Louise-Adélaïde de Mailli-Rubempré, et mourut sans postérité en 1770; Georges-Amand, dit le chevalier du Cambout, né en 1730, et Pierre, nommé le chevalier de Coislin, mousquetaire dans la seconde compagnie, en 1750, qui possède actuellement ce marquisat. — Artur de Montauban, fils de Guillaume, sire de Montauban, religieux célestin à Paris, donna à son couvent, par acte passé le 8 décembre 1454, une terre qu'il avait acquise d'Alain, vicomte de Rohan, située dans la paroisse de Cambon. Cette terre valait en ce temps 300 livres de rente, et le marc d'argent était à 8 livres 15 sous. — Le territoire de Cambon renferme plusieurs chapelles, et les maisons nobles de la Girelais, la Hirtais, Batine et Trureât, qui a une moyenne et basse-justice, à M. de Besné.

* Marteville et Varin (1843) : CAMBON, commune formée de l'anc. par. de ce nom, aujourd'hui succursale ; chef-lieu de perception. — Limit. : N. Saint Gildas-des-Bois; E. Quilly, Bouvron; S. Savenay, la Chapelle, Prinquiau ; O. Besné, Pontchâteau, Saint-Gildas-des-Bois. — Princip. vill. : Cessac, Saint-Lomer, Cranée, l'Hôtel, la Moissonais, le Bois-David, Grand et Petit-Aulnay, la Maudronais , la Gouërie, la Barre, Camoutaut. — Superf. tot. : 7564 hect. 25 a., dont les princip. divis, sont : ter. lab. 2185; prés et pat. 1576; bois 260; verg. et jard. 60; mares et canaux 2; landes et incultes 3271; sup. des prop. bat. 27; cont. non imp. 183. Const. div. 1132; moulins 11; usines 5. Dans le texte d'Ogée il y a une erreur relative à la famille de Cambout : ce fut François du Cambout, et non René du Cambout, qui acquit la baronnie de Pontchateau. — II y a foire le 25 septembre, par translation, au bourg, de celle qui se tenait le 29 septembre à Saint-Michel, et le 7 mai; le lendemain, quand un de ces jours est férié. — Géologie : au nord bassin calcaire peu épais se dirigeant sur les marais de Saint-Gildas; au sud micaschiste qui, vers l'ouest, enveloppe le calcaire; quelques calcaires coquillers; on a fait plusieurs essais de fours à chaux. — II y a au bourg une fontaine d'eau minérale. — On parle le français.

>>> Campbon était une chastellenie qui dépendait de la baronnie de Pont-Château. (Voy. ce mot.) Il existe encore au bourg de Campbon, au-dessous et au nord de l'église, une vieille tour, seul reste de l'ancien château, et qui, avant 1789, servait de prison seigneuriale. Cette chastellenie fut démembrée de la baronnie de Pont- Château, et acquise, le 1 avril 1563, par François du Cambout, seigneur de Coislin....... — Dans la déclaration du duché de Coislin, fournie le 15 novembre 1581, à la réformation des domaines du roi (Chamb. des compt. de Nantes. t.17 des déclar., p. 1 et suiv.), on lit : « Item. Au bourg de «Campbon, les ruines du vieil chasteau, où sont la prison et l'auditoire dudit marquisat. Plus a droict et est en possession audit bourg de Campbon, le dimanche après la feste de saint Jean-Baptiste, d'assemblée de peuple et a l'issue de la grand'messe, d'estre servy par les détenteurs du fief de la Jobelais, d'une pièce d'argent en laquelle est représenté un homme à genoux, teste nue, vulgairement appelle le Villain d'argent, auquel le procureur fiscal dudit seigneur duc demande par quelle cause et raison ledit homme présente ladite pièce, lequel est «obligé de respondre : Pour avoir désobéi et desservi nostre seigneur, et ce, à peine de 60 solz d'amende.» — Le droit de soule pour les derniers mariés des paroisses de Campbon et de Quilly, au jour de saint Etienne, le lendemain de Noël et le premier jour de l'an, doit être considéré comme appartenant à la chastellenie de Campbon.

La seigneurie de Coislin, devenue successivement marquisat et duché-pairie, n'était dans l'origine qu'une simple tenure féodale, relevant de la baronnie de Pont-Château, sous la chastellenie de Campbon. Elle appartenait au XV siècle a la maison de la Muce. (Voy. Fay.) Le 12 novembre 1537, et non en 1552, comme le dit Ogée, la seigneurie de Coislin passa dans la maison du Cambout, par le mariage de Françoise Baye, fille de Pierre Baye et de Charlotte le Guénec, avec René du Cambout. C'est à cette époque que cette illustre maison, originaire du comté de Porhoët, vint s'établir, pour la première fois, dans le pays nantais. François du Cambout, fils de René, augmenta la terre de Coislin, en acquérant, comme nous l'avons vu ci dessus, la chastellenie de Campbon en 1565, et la baronnie de Pont-Château, le 22 octobre 1586, d'avec Charles de Chambez, l'un des vendeurs de la châstellenie de Campbon. — François du Cambout avait épousé, en 1566, Louise Duplessis-Richelieu, tante du fameux cardinal. Ce lien de parenté ne nuisit pas sans doute à Charles du Cambout, leur fils, pour obtenir, en 1034, l'érection, de la seigneurie de Coislin en marquisat, à une époque où l'édit du mois de juillet 1566 opposait encore d'assez grands obstacles à ces sortes de faveurs.

Par les mêmes lettres-patente  qui érigeaient le marquisat , il fut «créé en la seigneurie de Coislin un marché au jour de mardi de chacune semaine, au bourg de Campbon, et deux foires, l'une le 6 mai, jour et feste de Saint-Jean-Porte-Latine, et l'autre le 29 juin, feste de Saint-Pierre, audit bourg de Campbon, outre les autres foires qui sont déjà establies en ladite terre de Coislin. » — Il en existait en effet deux dans la paroisse de Campbon, l'une à Saint-Michel et l'autre à la chapelle de Notre-Bame-de-Planté, qui avaient été établies à la demande de François du Cambout, par lettres-patentes du mois d'août 1625. De ces quatre foires il n'en reste plus qu'une, celle de Planté, qu'on a voulu vainement, dans la révolution, transférer au bourg de Campbon, et qu'on a été forcé de rétablir dans son antique local. Le marché ne parait pas non plus avoir jamais existé, apparemment à cause de celui de Blain, qui se tient aussi le mardi.

Le marquisat de Coislin, réuni aux baronnies de Pont-Château et de la Roche-Bernard, et à la terre et seigneurie de Brignan en Pont-Château , fut érigé en duché-pairie par lettres patentes du mois de décembre 1603, en faveur d'Armand du Cambout, qui en fournit une déclaration à la réformation du domaine du roi, le 15 novembre 1681, dans laquelle on voit que ce duché s'étendait ès paroisses de Campbon, Quilly, Chapelle-Launay, Besné, Guenrouet, Drefféac , Pont-Château, Crossac, Misillac , Saint-Gildas-des-Bois, Saint-Dolay on Eluay, Sévérac, Nivillac, Herbignac, Asserac et Camoil. On y trouve aussi la description suivante du château de Coislin :
« Le chasteau de Coislin, situé dans la paroisse de Campbon, consistant dans une grande cour de 300 pieds en quarré, dans laquelle sont plusieurs grands logements, fermée de murs et de murailles, flanquées de quatre tours, le tout cernoyé d'un grand fossé de 46 pieds de largeur, remply d'eau vive, avec ses contre-escarpes revestues de pierre, ses demi-lunes au-devant vers midy, et aux deux costés vers soleil levant et couchant, aussy revestues, ayant de doubles fossez de 24 pieds, et au devant, vers midy, une avant-cour, jardin au derrière vers septentrion, dans le bout duquel est la chapelle dudit chasteau; le tout encore cernoyé de douves et fossés pleins d'eau, avec une grande avenue vers midy, plantée et pavée de 40 pieds de largeur, et de 2000 pas de longueur, laquelle est coupée à 300 pas dudit chasteau d'une autre allée aussi plantée et pavée de pareille longueur et largeur, conduisant d'orient à occident, etc.» — Ce duché s'est éteint en 1732, dans la personne de Henri-Charles du Cambout, évêque de Metz, et n'a pas été réérigé en faveur de la branche cadette. Cette branche, qui subsiste encore, a conservé le marquisat jusqu'en. 1789, et en porte le titre aujourd'hui. — C'est au château de Coislin qu'est né, le 20 janvier 1634, Sébastien-Joseph du Cambout, auteur de divers ouvrages, l'un des solitaires de Port-Royal, et célèbre parmi les jansénistes, sous le nom d'abbé de Pont-Château. Il était frère du premier duc de Coislin.

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Patrimoine. Archéologie

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Le bourg Ar bourg
L'église saint Martin et saint Victor Iliz sant Marzhin ha sant Viktor 
La tour d'Enfer Tour an Traon
Chapelle de Bessac Chapel Bezeg
Chapelle de la Ducherais  
Chapelle sainte Barbe (XVè-XVIè) Chapel Itron santez Barba
Chapelle saint Michel Chapel sant Mikael
Chapelle saint Victor Chapel sant Viktor
Château de Coislin  
Manoir de Bâtine  
Moulin de la Plaudière  

Étymologie :

* Ogée (vers 1780) : Cambon.

* Marteville et Varin (continuateurs d'Ogée; 1843) : Cambon.

* Dauzat et Rostaing (1963/1978) : Campbon : voir Cambo.

- idem, sous *Cambo

"Cambon, var. Campbon, Loire-Atl. Cambidonno, monnaie mérovingienne; Cambonos, 990), située sur une hauteur, loin de toute rivière, parait être un comp. gaul. de *cambo-, hauteur, et *dunum, colline, forteresse; Cambon appartenait à la famille de Cambout, qui en était originaire : Cambout doit être une altération de Cambon".

* Éditions Flohic (1999) : "du gaulois cambodunum, hauteur fortifiée". 

* Hervé Abalain (2000) : "< Cambidonno au VIè siècle; Camboduinon; contient l'élément dunon "colline fortifiée".

* Mr Patrice Maillard : "Quelques éléments étymologiques tirés des Chroniques du Pays de Coislin et du Sillon de Bretagne N° (1991) : le p de Campbon est postiche et non étymologique. la graphie Cambon est la seule bonne. L'orthographe Campbon ne s'est fixée qu'à la fin du 19è s. On trouve par exemple Cambon sur des documents officiels de la mairie en 1881. Le p apparaît cependant sur certains actes aux 16è, 17è et 18è siècles, on trouve ainsi Campbon sur un aveu en 1765. L'addition du p est due à la fantaisie d'un scribe en mal d'étymologie. La forme ancienne de Cambon est Cambidonno sur une monnaie mérovingienne (VIè s.). Cambon est sans doute Gaulois Cambo-Dunon, latinisé Cambo-Dunum la "hauteur fortifiée". La prononciation Kam marque bien l'influence bretonne (où l'on parle breton jusqu'au 12è siècle environ), sinon, l'on aurait eu Cham."

Dauzat commet une erreur dans son dictionnaire, car Campbon ne vient pas de la famille du Cambout, qui ne s'établit à Campbon qu'au 16è s"

Personnes connues Tud brudet
   

Vie associative Buhez dre ar gevredadoù
   

Communes du canton de Savenay Kumunioù kanton ***
Bouée  
Campbon   (*Kambon)
La Chapelle-Launay    
Lavau-sur-Loire    
Malville    
Prinquiau    
Quilly    
Savenay    

Communes limitrophes de Campbon

Parrezioù tro war dro *Kambon

Quilly     Savenay La Chapelle-Launay Prinquiau    

Sources; Bibliographie :

* OGEE : Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne; vers 1780; 

* MM. A. MARTEVILLE et P. VARIN. 1843.

* Adolphe JOANNE : Département de Loire Inférieure. Hachette. 1874. Réédition Christophe Belser / Editions C.M.D.

* Albert DAUZAT et Charles ROSTAING : Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France. Librairie Larousse, 1963; Librairie Guénégaud, 1978.

* Éditions ALBIN-MICHEL : Dictionnaire Meyrat. Dictionnaire national des communes de France. 1970.

* Michel FROGER et Michel PRESSENSE : Armorial des communes de Loire-Atlantique. Froger SA. 1996.

* Éditions FLOHIC : Le patrimoine des communes de Loire Atlantique. 1999.

* Hervé ABALAIN : Les noms de lieux bretons. Universels Gisserot. 2000.

* J.L RAMEL et A.J. RAUDE : Liste des communes du département de Loire-de-Bretagne. Rolaey dez comunn deu departamant de Leirr-de-Bertaeyn. Roll komuniou departamant Lier-Breizh. Maezoe-Heveziken. 2003.

* Envoi personnalisé par courrier Internet du Ier.10.2007, de Mr Patrice MAILLARD, Président de l'Association Historique du Pays de Cambon

Liens électroniques des sites Internet traitant de Campbon / Kambon :    

* lien communal : 

* Autres liens : 

http://www.infobretagne.com/campbon.htm

* forum du site Marikavel : Academia Celtica

* solidarité nationale bretonne avec le département de Loire Atlantique : Loire-Atlantique

* pour le blason de Campbon : dessin JC Even sur logiciel Genhéral5. 

* Introduction musicale de cette page : Bro Goz Ma Zadoù, hymne national breton, au lien direct : http://limaillet.free.fr/MP3s/BroGoz.mp3

hast buan, ma mignonig, karantez vras am eus evidout vas vite, mon petit ami, je t'aime beaucoup

go fast, my little friend, I love you very much

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