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Résistance des tribus de l'ouest

Les notes se trouvent en bas de page

 

            I. Guerre contre Caratacos. 49-51 ap. J.C (1)

            Alors que les Romains tiennent désormais fermement le sud et le sud-est de l'Ile et qu'ils sont assurés de l'alliance de peuples importants comme les Brigantes et les Iceni ainsi que de la neutralité des Dumnonii du sud-ouest, il ne reste plus de tribus hostiles à l'Empire que dans les montagnes du centre ouest, côté Mer d'Irlande, à savoir les Silures, les Demetae, les Ordovices, et les Deceangli.

            Celles-ci sont animées dans leur esprit de résistance par Caratacos, l'ancien roi des Catuvellauni, qui s'était réfugié là avec toute sa famille après sa défaite de 43 aux batailles de la Medway et de la Tamise.

 

Représentation romantique sur verrière de l'hôtel de ville de Colchester

Photographie JC Even. 1982. Copyrigh

            La renommée de Caratacos est grande, non seulement en Bretagne et dans les autres îles britanniques, mais également à Rome, comme en témoigne ce passage de Tacite :                       

" ... la renommée de ce chef, sortie des Iles, avait parcouru les provinces voisines et s'était répandue aussi en Italie, où l'on était impatient de voir l'homme qui depuis tant d'années avait bravé notre puissance." (2)

            Tenant la rive sud-ouest de la Sabrina / Severn (3), et disposant de refuges sûrs dans les montagnes voisines, Caratacos même une vie infernale aux Romains en pratiquant une guérilla incessante et sans merci contre les légionnaires et leurs alliés situés de l'autre côté du fleuve.

            De son côté, Ostorius Scapula, le gouverneur, prévoyant une guerre contre les Silures, commence par faire une irruption au nord, sur le territoire des Deceangli (4), en y semant la terreur, pillant et dévastant le pays, dans le but déclaré de se prévenir de troubles possibles chez les Brigantes voisins, d'une part, tout en cherchant à empêcher toute retraite possible de Caratacos par le nord. Après quoi il prend l'initiative d'attaquer directement les Silures sur leur propre territoire. (5)

            Caratacos, esquivant le coup, se replie vers le centre, dans les montagnes, chez les Ordovices (6), cherchant, comme autrefois son ancêtre Cassivellaunos l'avait fait vis à vis du Divin Jules à entraîner Scapula le plus loin possible de ses bases afin de pouvoir l'en séparer et attaquer ses arrières.

            Le roi breton choisit son camp de bataille avec soin, en arrière plan d'une rivière (7), entre des hauteurs escarpées, qu'il fait barrer d'un rempart de grosses pierres. Ainsi la cavalerie romaine, forcée dans un premier temps de franchir la rivière, n'a plus assez de recul pour mener une charge, tandis que les légionnaires sont quant à eux obligés d'attaquer de front d'un seul coté.

            Après quelques hésitations, Ostorius Scapula donne à ses troupes l'ordre d'attaquer. Les légionnaires franchissent la rivière, et la première vaque d'assaut qui monte aux remparts est accueillie par une volée de projectiles extrêmement meurtrière.

            " ... les blessures furent nombreuses de notre côté, et il y eut un très grand nombre de morts". (8)

            Après avoir tiré la leçon de cet assaut manqué, les Romains remontent à l'attaque en formant la tortue, et parviennent à créer une brèche dans le rempart de pierres non équarries.

            Caratacos, bien que " ... supérieur par son habileté à profiter du terrain, mais inférieur par la force de ses soldats ..." (9) est obligé d'abandonner la position, tandis que les Romains parviennent à s'emparer de sa femme, de sa fille, et de ses frères qui se rendent à discrétion.

 

Schéma extrait de : Folk Heroes of Roman Britain

par Charkes Kughtly

            Le chef malheureux parvient tout de même à s'échapper et va demander asile et soutien à Cartimandua, la reine des Brigantes. Mais celle-ci, plutôt que de venir en aide à son infortuné compatriote, le fait arrêter et livrer enchaîné aux Romains. (10)

            Caratacos, sa femme, sa fille, et toute leur suite sont alors envoyés captifs à Rome pour être montrés à l'empereur et au peuple. Mais contrairement aux autres prisonniers qui baissent la tête et qui s'humilient devant les vainqueurs, Caratacos s'adresse directement à Claude en ces termes dignes d'un grand roi et d'un héros, et que tout Breton digne de ce nom devrait garder en mémoire et prendre comme principe :            

" Si ma modération dans la prospérité eût égalé ma naissance et ma fortune, c'est en ami que je serais venu en cette ville plutôt qu'en prisonnier; et toi même tu n'aurais pas dédaigné de conclure un traité de paix avec un homme issu d'illustres aïeux et souverain de plusieurs nations. Mon sort présent, pour moi dégradant, est glorieux pour toi. J'ai eu des chevaux, des soldats, des armes, des richesses : est-il surprenant que je les aie perdus malgré moi ? Si vous, vous voulez commander à tous, est-ce une raison pour que tous acceptent la servitude ? Que je me fusse livré sans combat, ni ma fortune ni ta gloire n'auraient eu d'éclat et mon supplice serait bientôt oublié. Mais si tu me laisses la vie, je serai une preuve éternelle de ta clémence". (11)

                L'empereur Claude, ne sachant que répliquer à cette vérité fondamentale, fait remettre Caratacos et les siens en liberté. Pour ceux-ci, la guerre est finie. Elle aura tout de même duré huit ans.

            Pour cette grande victoire, les ornements du triomphe sont décernés à Ostorius Scapula par le Sénat.

            Quant à Caratacos, valeureux et fier roi breton, il finira ses jours loin de son pays, en Italie.

 

            II. Guerre contre les Silures. à partir de 51 (12)

            Caratacos, battu et fait prisonnier par la trahison de Cartimandua, la guerre n'en n'est pas terminée pour autant car les Silures, la plus belliqueuse des nations de Bretagne, est toujours sous les armes. Son attitude n'est d'ailleurs pas difficile à comprendre quand on sait qu'Ostorius Scapula, le gouverneur romain, a dit précédemment que " ... de même qu'autrefois les Sicambres avaient été exterminés ou transportés en Gaule, il fallait aussi anéantir le nom des Silures". (13)

            Vis a vis de tels sentiments qui ne laissent aucune place à l'ambiguïté, les Silures savent très bien par conséquent que la seule solution pour eux est de soutenir la guerre coûte que coûte ou d'être massacrés jusqu'au dernier. En conséquence de quoi les Silures ne sont pas du tout disposés à se laisser anéantir sans réagir.

            C'est même le contraire qui se produit, au grand désarroi des Romains auxquels la vaillante nation bretonne mêne une vie absolument infernale dans la basse ballée de la Sabrina / Severn, rendant coup pour coup en pratiquant une guérilla terrible et meurtrière.

            Ainsi la nouvelle de l'anéantissement de deux cohortes provoque la mort soudaine du gouverneur Ostorius Scapula, dévoré d'ennuis et d'inquiétude. Caratacos est vengé !

            C'est ensuite une légion entière, commandée par Manlius Valens, qui est battue à plat de couture. (14)

            Pour Rome, c'est un désastre. Les Silures sont les maîtres absolus de la basse vallée de la Sabrina / Severn, et ce jusqu'en 51 environ.

            Rome nomme alors en toute hâte un nouveau gouverneur en la personne d'Aulus Didius Gallus, afin de rétablir l'ordre romain dans la province. Celui-ci parvient dans un premier temps à contenir les Silures, puis à les repousser dans leur territoire.

            Les textes, malheureusement, ne nous permettent pas de dire quelle a été l'issue de cette campagne. On peut penser que les belligérants se sont contentés d'un statu-quo, ni l'un ni l'autre n'étant réellement en mesure de s'imposer par la force, d'autant que Quintus Veranius, successeur de Didius Gallus, meurt dans l'année même où il est nommé gouverneur. (15)

 

            III. Guerre contre Venutius. à partir de 52

            La situation à l'ouest se complique encore un peu plus avec l'apparition de troubles chez les Brigantes, alliés de Rome. Nous avons vu que ce peuple a été jusqu'à présent l'ami fidèle de Rome dans la campagne contre les Catuvellauni puis lors de la pacification du sud de l'Ile. La reine, Cartimandua, est même allée jusqu'à livrer le vaillant Caratacos aux Romains.

            Il ne semble pas cependant que l'ensemble du peuple Brigantes soit d'accord avec cette collaboration, ni sur le principe, ni sur le procédé, et une dissension commence à sa faire jour au sein même de la famille royale. De plus, il se trouve que Cartimandua, pourtant si constante dans ses alliances avec Rome, semble l'être un peu moins vis à vis de son époux, Venutius, qu'elle délaisse au profit du propre écuyer de celui-ci, Vellocatus. Tout ceci finit par provoquer une partition politique du peuple. (16)

            D'un côté, nous avons le parti de la reine, favorable inconditionnelle à l'alliance avec les Romains; de l'autre, nous avons un parti nationaliste, hostile à cette alliance, et dirigé par le prince consort Venutius, le propre époux de la reine. Un divorce fait suite à la querelle et marque le coup d'envoi de la compétition au trône, et du même coup le début d'une guerre civile au royaume de Brigantia.

            Cartimandua, par d'adroits stratagèmes, parvient à s'emparer des parents et du frère de Venutius (17). Celui-ci, soutenu par "... l'élite de la plus brave jeunesse de la nation, fond sur les états de la reine ...". Celle-ci, face à une situation alarmante, se voit contrainte et s'empresse de demander l'aide urgente des Romains qui lui détachent quelques cohortes afin de rétablir la situation en sa faveur. Dès lors, la chose est claire : c'est la guerre entre les Romains et le parti de Venutius.

            Une bataille importante s'engage entre l'armée nationaliste et une légion commandée par Cesius Nasica. Le succès romain relaté à demi-mots par Tacite n'en parait que plus théorique et relatif, et n'entame en rien l'ardeur des Brigantes de Venutius et de leurs alliés, car le conflit prend alors l'allure d'une guerre d'usure qui va durer jusqu'en 70, c'est-à-dire pendant près de dix-huit ans, sans qu'une solution définitive puisse être trouvée.

            Nous ne possédons malheureusement que très peu d'informations concernant cette guerre. Il semble que les renseignements se trouvaient relatés dans la partie du livre XI des Annales de Tacite, dont la plus grande partie a été perdue.

            Toujours est-il que la situation doit être extrêmement tendue car, dès 55-57, toutes les légions romaines sont sur le front ouest, le long de la Fosse Way. La Legio XX Valeria quitte son camp de réserve de Camulodunum / Colchester pour se mettre en position à Glevum / Gloucester, en remplacement de la Legio II Augusta qui pousse jusqu'à Isca / Exeter, capitale des Dumnonii, au sud-ouest. Du même coup, le chantier de la Fosse Way est prolongé à partir de Glevum / Gloucester  pour rallier Isca / Exeter, en passant par Aquae Calidae / Bath et Lindinis / Ilchester. Sa longueur est ainsi portée à 360 km.

            Nous ne savons donc pas de quelle façon s'est achevé cet épisode de la guerre de Bretagne. Ce que l'on peut remarquer simplement est que les légions sont échelonnées comme suit sur la ligne de front :

- Legio II Augusta à Isca / Exeter, au sud-ouest;

- Legio XX Valeria à Glevum / Gloucester, au centre;

- Legio IX Hispania à Lindum / Lincoln, au nord-ouest;

- Legio XIV Gemina en position avancée à Viroconium / Wroxeter.

                Par contre, nous savons par les historiens anciens que l'inquiétude est grandissante à Rome, qui commence à douter sérieusement de pouvoir maintenir une armée en Bretagne, à tell point que Sénèque et Burrus, amis de l'empereur Néron, conseillent à celui-ci d'abandonner la Bretagne, déjà considérée comme perdue (18), d'autant qu'au même moment des troubles apparaissent aussi du côté de l'Arménie, à l'autre bout de l'Empire. Rome ne sait plus où donner de ses armes.

            Mais Néron, comme ses prédécesseurs, a lui aussi besoin d'une grande victoire militaire pour asseoir son autorité sur l'Empire. Il a d'autant plus de scrupules à abandonner la Bretagne que celle-ci est issue des conquêtes de Claude, son père adoptif, dont il a hérité du trône impérial (19). Aussi Néron confie-t-il le gouvernement de la province à Suetonius Paulinus, avec pour mission d'en venir à bout une bonne fois pour toutes.

 

 

            IV. Attaque de l'Ile Mona. Massacre des druides. 60 - 61

            Dès son arrivée en Bretagne, en 58, Suetonius Paulinus se voit donc contraint de traiter deux problèmes à la fois, celui des Silures et de leurs alliés à l'ouest, et celui des Brigantes de Venutius au nord.

            Mais en vérité, il se rend compte aussi que cette hostilité farouche et acharnée trouve son ferment chez les druides, caste religieuse importante, qui étend son empire spirituel sur toutes les nations celtiques de Bretagne et d'Irlande. Or, leur sanctuaire se trouve dans l'île Mona, au-delà du territoire des Ordovices et des Deceangli.

            L'animosité des druides contre l'autorité romaine n'est d'ailleurs pas sans fondements, bien au contraire, car les druides savent que Rome leur est systématiquement hostile. A telle enseigne, la religion druidique a été interdite en Gaule, partie de l'empire romain, quelques années auparavant, par décret impérial de Claude (20). Dans ces conditions, les druides savent très bien ce qui les attend, eux, leur religion et leur pouvoir, si Rome parvient à soumettre définitivement la Bretagne. C'est la raison pour laquelle leur stratégie est de rallumer et d'animer les ardeurs nationalistes et anti-romaines partout où ils le peuvent. Au moins, de ce côté là les choses sont-elles claires : c'est l'intolérance totale et absolue de part et d'autre.

            Décidé à en finir avec ce chapitre, Suetonius Paulinus se prépare donc à une offensive contre le sanctuaire druidique de l'île Mona en 60. Il commence par redistribuer ses forces de la façon suivante :

            - Legio IX Hispania en réserve à Lindum / Lincoln, sous le commandement de Petilius Cerialis;

            - Legio II Augusta en réserve à Isca Dumnoniorum  / Exeter, sous le commandement de Penius Posthumus;

            - des détachements de Legio XX Valeria à Glevum / Gloucester et à Isca Dumnoniorum / Exeter, pour la maintenance dans ces contrées;

            - Legio XIV Gemina, avec le reste de Legio XX Valeria, sous les ordres de Suetonius Paulinus lui-même, font mouvement vers l'embouchure de la rivière Deva / Dee, où ils construisent une forteresse et une flotte de débarquement.*

            L'expédition rappelle la bataille de la Medway, en 43 :

            " .. les cavaliers passèrent à cheval, suivant les gués, ou nageant près de leurs montures, selon la profondeur des eaux". (21)

            L'infanterie quant à elle, passe ensuite sur des bateaux à carène plate, pour éviter les bas-fonds. Le massacre des druides et druidesses peut alors commencer.

            " .. On voyait, debout sur le rivage, l'armée ennemie, aux armes et aux bataillons serrés, parmi lesquels courraient des femmes; semblables à des Furies, en vêtement de deuil, échevelées, elles agitaient des torches ardentes; et des druides, rangés à l'entour, levaient les mains au ciel avec d'horribles prières. Une vue si nouvelle étonna les soldats, au point que leurs membres furent comme glacés : ils offraient immobiles leurs corps aux blessures. Puis, sur les exhortations du général et s'excitant eux-mêmes à ne pas trembler devant un troupeau de femmes et d'insensés, ils marchent en avant, terrassent ce qu'ils rencontrent et enveloppent les Barbares de leurs propres flammes ..." (22)

            A part ces quelques lignes, l'histoire est muette sur ce qu'il est advenu des druides et de la population de l'île Mona. On peut tout de même se l'imaginer facilement compte tenu des positions radicalement hostiles de Rome à l'égard des druides. Mais on peut aussi se demander si par leur sacrifice suprême ces druides n'ont pas en réalité participé à l'élaboration d'un piège tendu aux vaniteux Romains en les attirant ainsi loin de leurs bases.

            On peut en effet relever ce passage de Tacite, concernant ses discours tenus à ce moment par des chefs bretons :

               " ... Qu'on ne s'effraye point de l'issue d'un ou de deux combats : si les assaillants ont plus d'ardeur, chez les malheureux la résistance est plus ferme. Déjà les dieux ont pris pitié des Bretons, en éloignant le général romain, en tenant ses troupes reléguées dans une autre île. Le plus difficile était de délibérer et ils délibérèrent; or, en de semblables projets, il est moins dangereux d'oser que d'être surpris". (23)

            Ces propos sont à l'évidence destinés à expliquer un piège. Le but recherché par les chefs bretons aurait alors été, au prix du sacrifice des druides, d'attirer les Romains le plus loin possible de leurs bases, et qui plus est, dans une île, afin de les surprendre par une attaque concertée sur leurs arrières. Le martyre des druides vient alors donner aux évènements le caractère divin et religieux indispensable à un vaste soulèvement national contre l'envahisseur sacrilège.

Résistance des tribus de l'ouest 

1. La plupart des informations proviennent de Tacite, Annales, livre XII.

2. Tacite; Annales. 12.XXXVI

3. La rivière Severn.

4 et 5. Tacite. Annales. 12.XXXII.

6. Tacite. Annales. 12.XXXIII.

7. Plusieurs sites ont été proposés pour la localisation de cette bataille, dont Breidden hill, à quelques kilomètres au nord-est de Welshpool, sur la frontière de l'actuel Pays-de-Galles. La rivière serait la Severn coulant en cet endroit du sud-ouest vers le nord-est, et décrivant une grande boucle dirigée vers l'est. Les Breidden Hill sont constituées de trois hauteurs de 400 mètres environ, appelées respectivement Breidden Hill, Moel y Golfa, et Middleton Hill. L'étymologie peut provenir soit de *bré-dun = forteresse dans les hauteurs, soit de *Br°ton = la colline des Bretons ?

8. Tacite. Annales. 12.XXXV.

9. Tacite. Annales. 12. XXXIII.

10. Tacite. Annales. 12. XXXVI.

11. Tacite. Annales. 12. XXXVII.

Déclaration en faux : un historien de Bretagne s'est laissé aller à écrire que Caratacos, du fait de son séjour en Italie, aurait peut-être en contact avec les apôtres Pierre et Paul, et aurait de ce fait introduit le christianisme de Ile de Bretagne. Je dis que ceci est un abus caractérisé d'interprétation et sans aucun fondement historique. Nous ignorons tout de la vie de Caratacos et de sa famille après leur exhibition au triomphe de Claude. Nous ne savons pas s'il a été assigné à résidence en Italie; nous ne savons pas d'avantage s'il s'en est retourné en Ile de Bretagne; et nous ne savons strictement rien du tout sur un éventuel contact avec les Apôtres précités, d'autant que ceux-ci n'étaient alors qu'à la tête d'une poignée de fidèles sans aucune influence politique ni religieuse à Rome.  

12. Informations provenant essentiellement  de Tacite, Annales, livres 12 et 14.

13. Tacite. Annales. 12. XXXIX.

14. Tacite. Annales. 14. XXIX. 

15 : Tacite. Agricola. XIV. 

16 : Tacite. Histoires. III.44.

17 : Tacite. Annales. 12.XL.

18 et 19. Suétone. Néron. XVIII.

20. Suétone. Claude. XXV et Aurelius Victor. Césars. IV. 2.

21 : Tacite. Annales. 14. XXIX. 

22. Tacite. Annales. 14.XXX.

23. Tacite. Agricola. XV.

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