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Noms de lieux * Anoioù lec'hioù

Noms de personnes * Anaoioù tud

Breizh

Bretagne

Pays Goëlo

Bro Ouelou

Évêché de Dol

Eskopti Dol

  Briad * Enez Vriad

Ile de Bréhat

 

 

 

pajenn bet digoret e 2002 page ouverte en 2002

* forum du site Marikavel : Academia Celtica 

dernière mise à jour 24/04/2017 19:53:30

Définition : commune de la Bretagne historique, en pays Goëlo, enclave de l'évêché de Dol-de-Bretagne dans celui de Saint-Brieuc. 

Aujourd'hui dans la région économique non historique dite "de Bretagne", département des Côtes d'Armor, arrondissement de Saint-Brieuc; canton de Paimpol. 

Superficie : 310 ha.

Population : 800 'communiants' vers 1780; *** hab. en 1859; 1348 hab. en 1860; 1172 hab. en 1881; 1086 hab. en 1890; 653 hab. en 1970; 553 hab. en 1979; 511 hab. en 1982; 446 hab. en 1990;  421 hab. en 1999; 

Armoiries; blason

* Régis de Saint-Jouan : "Les armes peintes en 1882 dans la salle du conseil général de l'ancienne préfecture pour y représenter l'île de Bréhat étaient d'hermines à une barre de gueules. Ce sont les armes que le Nobiliaire et armorial de Bretagne de Potier de Courcy (2è édition, 1862) attribue, mais sans donner de référence, à la famille Brécart ou Bréquart. On y reconnaît les armes de Bretagne, avec une brisure (barre de bâtardise), qui évoquent le souvenir de Jacqueline de Bretagne, dame de Bréhat en 1450 et femme d'Arthur Brécart ... Ces armes furent employées par la commune à partir de 1975 ..."

* Éditions Flohic : " Ce sont les armes des seigneurs de Bréhat. Arthur Brécart et Jacqueline de Bretagne, fille bâtarde du comte de Richemont, duc de Bretagne sous le nom d'Arthur III. Les hermines symbolisent la Bretagne et la barre indique cette bâtardise".

* Daniel Delattre : "d'hermine à une barre de gueules".

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* JC Even : "en erminig, e wifrell en gwad"

Paroisse : sous le vocable de la Sainte Vierge. Parrez : dindan anv Itron Varia

Histoire :

Les maires de Bréhat : 

J. Veillet, Castrein, J. Castrein; Y. Le Tron; Faudacq; O. Le Bozec; Y. Cornic; J. Castrein; C. Le Bozec; Y. Cornic; C. Le Tron; 

Document historique : Ogée. vers 1780 :

"Isle-de-Bréhat; à 20 l. 1/2 à l'O.-N.-O. de Dol, son évêché [aujourd'hui Saint-Brieuc] ; à 26 1. 1/2 de Rennes, et à 1 1. 3/4 de Paimpol, sa subdélégation. Elle ressortit au siège royal de Saint-Brieuc. On y compte 800 communiants. La cure est présentée par l'abbé de Beauport. Cette île a titre de châtellenie; elle dépend du duché de Penthièvre, et contient environ trois cents arpents de terrain; elle est à une demi-lieue dans la mer, à l'embouchure de la rivière de Trieuc, qui sépare les évêchés de Saint-Brieuc et de Tréguier. Nous ignorons pourquoi elle dépend de l'évêché de Dol. On voit, dans les environs, de petites îles habitées, des rochers et des bancs de sable. La haute-justice de Bréhat s'exerce à Paimpol et appartient à M. le duc de Penthièvre — L'an 418, Fracan, parent de Conan Meriadec, premier roi de Bretagne, quitta l'Angleterre pour venir trouver Conan , et prit terre à l'I!e-de-Bréhat avec sa famille et ses domestiques. Conan le reçut avec beaucoup de tendresse et lui donna un établissement sur la petite rivière de Gouet : c'est la paroisse que l'on nomme encore Ploufragan, nom de son premier seigneur. — L'an 1409, le comte de Kent, Anglais , prit l'Ile-de-Bréhat, en fit raser le château et fit mettre le feu à toutes les maisons, qui furent réduites en cendres. Cette expédition fit sortir tous les habitants, et l'île demeura quelque temps déserte; elle fut repeuplée dans la suite, mais toujours exposée aux pillages de l'ennemi. Elle n'est jamais tranquille en temps de guerre. — L'an 1437, le duc de Bretagne, qui avait confisqué le comté de Penthièvre, donna la châtellenie et l'Ile-de-Bréhat au comte de Richemont, qui s'en démit à son tour, l'an 1451, en faveur de Jacqueline, sa fille naturelle, épouse d'Artur de Brécar. Cette île fut estimée 100 livres de rente ; le marc d'argent était alors à 8 livres 15 sous. Le duc François Ier confirma ce don, avec faculté de rachat pour 3,000 réaux.
L'an 1471, le vicomte de Martigues, comte de Penthièvre, la recouvra. — Les habitants de Bréhat n'avaient aucune forteresse dans leur île qui pût les mettre en sûreté contre l'ennemi. Le duc de Mercœur, qui fut informé de la situation de ces malheureux, ordonna, l'an 1590, d'y construire un fort sur les ruines de celui qui avait été détruit, en 1409, par le comte de Kent. Les travaux de cet édifice furent poussés avec beaucoup de vivacité, et, dès que le fort fut achevé, les habitants de l'île, qui étaient d'excellents marins, se mirent à courir les mers avec de petits vaisseaux armés, et s'emparaient de tout ce qu'ils trouvaient sur la côte. Les Anglais qui étaient à Paimpol formèrent le projet de prendre cette île, en 1591; mais ils trouvèrent tant de résistance, qu'ils résolurent de l'affamer. Les assiégés, qui manquaient de vivres, se virent forcés de se rendre à discrétion. Ils essuyèrent les traitements les plus rigoureux de la part des vainqueurs, qui eurent la cruauté d'en faire pendre quinze à seize aux ailes des moulins à vent les plus voisins de l'île. Les habitants de Saint-Malo ne la laissèrent pas longtemps dans la possession des Anglais : ils la reprirent pour le duc de Mercœur, qui y établit une forte garnison. Celui-ci se vit enlever, à son tour, le fort de Bréhat, par Henri de Kerallec, commandant à Tréguier pour le roi Henri IV, qui lui en donna le gouvernement. — Lettres-patentes de 1753, portant que les habitants de l'Ile-de-Bréhat seront exempts de fouages pendant quinze années
".

Document historique. Marteville et Varin. (1843) : 

"ILE-DE-BREHAT (sous l'invocation de la Vierge); commune formée de l'ânc, par. de ce nom: aujourd'hui succursale : bureau de poste ; bureau des douanes. — La mer pour toutes limites. — Princip. vill. : Saint Rion, Kerurien, Crec'hesquern, Toul-ar-Oas. Crech-Rogen, Kervilon , Roc'hverrien, Kerarguillis, Crec'h-ar-Gall, Crec'h-ar-Pot, Kerarguen, ar-Poullo, Keranroux, Crec'h Allano, ar-Prad, Pen-ar Prat, Crouezen, Gardenno, le Birlot, Kermiquel, Crec'h-Tarée, Kerguereva, Crec'h-Briand, Crec'h-Simon, Crec'h-Kerio, Roc'h Losqnet, Crec'h-Guen.— Superf. tot. : 309 hect. 80 a., dont les princip. div. sont : ter. lab. 117; prés et pat. 29 ; verg. et jard. 14; landes et incultes 133; étangs 3; sup. des prop. bat. 6 ; cont, non imp. 8, Const. div. 434; moulins 2 (du Nord, de Crec'h-Tarée, à vent ). - L'église de Bréhat est de diverses époques : on y trouve les dates de 1651, 1077,1700 et 1788. Il y avait jadis quatre chapelles : une seule d'entre elles est encore desservie; des trois autres, une a été convertie en poudrière et deux tombent en ruines. — La commune de Bréhat se compose de plusieurs îles, dont la principale est celle qui lui donne son nom. Ces îles ou îlots sont : ar-Morbil, Raguenès-Meur, avec une batterie , Roch Ru, Lavrec, Logodec, avec une batterie, Raguenès, Guillamger, Trouézen, Ile-Verte, Béniguet, dont lesvillages sont : Crec'h-Bras, Mezarrun, Kergaro, Toul-ar-Heré ; enfin Séhérès. — Bréhat est séparée du continent par le bras de mer qui baigne Ploubaznallec. C'est un passage fort dangereux, le meilleur cependant que les habitants puissent choisir. — Cette île est aussi bien cultivée que le permet la violence continuelle du vent. Le myrte et surtout le figuier y réussissent bien. Chaque paysan ayant l'ambition d'être propriétaire, la valeur des terrains a monté, depuis quelques années, a un taux énorme. — II n'y a pas de fontaines ; l'eau de pluie est la seule qui soit employée. — Bréhat est une place de guerre de quatrième classe. Cette Ile est aussi pour l'Etat une pépinière d'excellents marins. Depuis 1780, elle a fourni à la marine de l'Etat huit capitaines de vaisseau, qui sont : le fameux Cornic, MM Obet. Cornic fils, Le Bozec (Charles). Le Bozec (Marie), Le Forestier et Bigot, qui commandait en 1806 l'Impérial; quatre capitaines de frégate, neuf lieutenants de vaisseau et plusieurs enseignes. Thomas (Pierre Joseph-Louis), qui rendit, sous l'Empire, de grands services à la flotte française dans l'Escaut, où il exerçait la profession de pilote, et qui fut souvent consulté par Napoléon, lors de la création du port d'Anvers, était né à Bréhat. Thomas, nommé lieutenant de vaisseau, chevalier de la Légion d'Honneur et pourvu d'une pension spéciale de 3,000 fr., revint, dans ses vieux jours, à Bréhat, et. y mourut le 22 avril 1821. — II y a sur cette île sept corps de garde et douze batteries. On y aborde par trois havres, qui sont : au sud, le port Clos, a l'ouest le port de la Corderie, enfin à l'est le port de la Chambre. Ce dernier conserve, à mer basse, huit brasses d'eau. Outre ces hâvres, il y a encore quelques mouillages assez favorables. La rade pourrait, dit-on, contenir douze vaisseaux de guerre Lien abrités contre les vents de nord à sud-est, passant par l'ouest. — Les courants formés par les îlots qui entourent Bréhat sont pour la plupart fort dangereux. Ces îlots sont, entre antres, à l'est, le Pistisec, l'Armor-Bic, Lescorden , les Roch-Hautes , et à l'extrémité est, les Echaudés; au nord, la Grande-Pierre-Noire, la Horrenn et le Penn-Azen; à l'ouest, le Kaer, Barvec, les Rannets; au sud , Roch-ar-Melec , les Trépieds, les Grands-Piliers.— Le gouvernement a pris depuis quelques années de nombreuses précautions pour rendre plus sûr le passage du Raz de Bréhat aux navires qui entrent dans la Manche. On a établi notamment un phare (appareil lenticulaire de quatrième ordre) sur les Heaux de Bréhat, roche à environ 12,000 m. au nord-ouest de Bréhat. Ce feu, placé par 48° 54' 37" de latitude et 5° 25' 34" de longitude, est à 15 m. au-dessus du niveau des plus hautes marées ; il est fixe et sa portée est de trois lieues marines. — II faut lire dans l'ouvrage de M. Habasque (Notices historiques, statistiques, etc., sur les Côtes-du-Nord , t. I, p. 215 et suiv.) d'excellentes notes sur tout ce qui intéresse la navigation dans le Raz de Bréhat. — Une curiosité naturelle que l'on voit en cette île est la pierre branlante. Cette pierre, située dans la partie nord, est placée transversalement sur deux rochers entre lesquels la mer se précipite avec un bruit terrible. — Géologie : constitution granitique; le bourg est sur granité amphibolique. — Archéologie : dom Morice, Preuves, t. I, col. 93, 175, note 2, 459; t. II, col. 797, 1418, 1597, 1598, 1599; t. III, col. 153,1556,1587,1597.—On parle le breton.

Document historique. Anonyme, (vers 1860) : 

"Nous avons parlé précédemment du phare des Héaux; nous devons ajouter que la construction de cet édifice a huit étages, l'un des plus beaux monuments de ce genre, a coûté plus d'un million et n'a duré que trois ans, de 1836 à 1839; l'élévation de sa lanterne est de 79 mètres".

 

Document historique : J. Rigaud. 1890.

"BRÉHAT Superficie : 309 hectares.— Population : 1,086 habitants.
Cette île, baignée par la Manche, est située au nord de Ploubazlanec et à 4 kilomètres de la terre ferme. Autour d'elle se trouvent de nombreux et pittoresques îlots.
Elle est divisée elle-même en deux parties par un canal qui se remplit à marée haute.
Le climat y est doux et très sain ; la culture des pommes de terre prédomine dans l'île, elle y est bien entendue et donne d'excellents produits ; mais elle se fait à bras : les roches parsemées ça et là au milieu des terres ne permettent guère d'employer la charrue.
Les voitures et chevaux y sont presque inconnus et les transports se font uniquement à bras ou à dos d'âne.
Quoique découvert et nu, le territoire de l'île et des îlots est très productif.
Le bois de chauffage y fait complètement défaut; les habitants utilisent, en guise de mottes, la bouse de vache séchée au soleil.
Les hommes sont presque tous marins, au service de l'État ou embarqués sur les longs courriers.
Dans l'un des îlots, appelé l'Ile-Verte, saint Budoc, au VIè siècle, avait fondé un monastère dont quelques ruines indiquent encore l'emplacement.
A l'ouest de Bréhat, on voit au loin le magnifique phare des Héaux, dont la lanterne est élevée de 79 mètres au-dessus du niveau de la mer.
Le sable coquillier qui se trouve sur le banc de l'Ile-Verte contient 83 % de matières fertilisantes. Le sol des îles est du granit amphibolique très dur.
L'église paroissiale date de 1651. Il existe dans l'île trois chapelles : celle de Notre-Dame-de-Keramour, de Saint-Michel et de Saint-Guénolé.
Bréhat a de tout temps fourni de nombreux marins ; plusieurs amiraux et capitaines de vaisseaux bréhatins se sont fait remarquer par leur intrépidité.
Un des derniers survivants du Vengeur était de Bréhat.
Bréhat possède deux écoles : l'une de garçons, l'autre de filles.
Cette île n'est traversée que par des chemins vicinaux de 3° catégorie".

 

Vue partielle de l'Ile de Bréhat

Éditions G.L. ARLAUD. 1931. Collection privée JC Even. Copyright.

Patrimoine. Archéologie

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Le bourg Ar bourg
Pierre branlante  
Église Notre Dame de Bonne-Nouvelle (XVIIè-XVIIIè) Iliz Itron Varia Keloù Mat
Chapelle Notre-Dame-de-Keramour Chapel Itron Varia Keramour
Chapelle saint Michel (XVIII) Chapel sant Mikael
Chapelle saint Guénolé Chapel sant Wenole
Chapelle de Keranroux Chapel Keranrous
Chapelle de la Corderie (XVIIIè). aujourd'hui maison d'habitation  
Presbytère (1658) Presbital. 1658
Ile Lavrec  
Ile Maudez Enez Modez
Ile Verte  
Ile saint Riom, et chapelle  
Port Clos Porzh Kloz
Anse de la Corderie Pleg mor ar Gordenni
Le Goareva Ar C'hoariva
Pont Vauban / Pont ar Prat (XVIIè) Pont ar Prad
Moulin du nord, Krec'h ar Pot Milin an hantronoz, Krec'h ar Pod
Moulin de Krec'h Tarek Milin Krec'h Tareg
Moulin à marée Milin-mor
Phare des Héaux de Bréhat  
Phare des Roches Douvres (Ier ordre; 55 m; à éclipses) Tour tan
Phare du Paon (4ème ordre; 20,50m; fixe) Tour tan ar Paon (4t urzh; 20,50m; difinv)
Phare de Rosédo (5ème ordre; 37,50m; fixe) Tour tan ar Rosedoù

Étymologie

* Ogée (1780) : Isle-de-Bréhat.

* Régis de Saint-Jouan : "quadam insula quam Brihiacum vocant, Charte prieuré St Martin de Lamballe, 1083; Brihat, Brihiat, Abbaye de Beauport, à partir de 1202;  Brihiat, 1255; Bréhat, ou Isle de Bréhat, 1790; L'Ile-de-Bréhat ; 27.10.1801; Ile de Bréhat, 31.12.1886; Ile-de-Bréhat, 1975".

* Bernard Tanguy : "Insula Brihiacum, 1083; Brehat, 1084; Brihiat, 1148; ecclesia de Brechat, 1181; Brehat, 1198; Brihat, 1202; Brihiat, 1214, 1219, 1241; Briat, 1244; parrochia de Brihat, 1255; Brehat, XIVè s.; en breton : Briad; Enez Vriad".

" C'est vraisemblablement à son élévation que l'île doit son nom. les graphies Brehat, Brihat, désignant les variantes Brihiat comme des notations de Briat, forme attestée en 1244, on peut penser que le toponyme est issu du gaulois *Brigate, formé sur le gaulois *briga "hauteur", avec le suffixe -ate, terminaison qui apparaît aussi dans le nom de l'île de Houat (Morbihan), noté Siata au IIIè siècle".

* Éditions Flohic (1998) : "peut-être du gaulois briga, hauteur".

* Hervé Abalain (2000) : "Briad, contient le thème gaulois briga, 'hauteur', mais on retrouve Brihacum en 1083, Brihiat en 1148, Briat en 1244; le mot breton brec'h, "colline, mont", explique ce toponyme, qui en dérive".

* Daniel Delattre (2004) : "Insula Brihiacum, XIè; Brehat, XIIè; Brihiat, XIIIè; Brehat, XIVè;"

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Observation JC Even : 

- concernant l'assertion de H. Abalain : le mot brec'h peut aussi provenir d'un *bracu-, désignant des lieux humides (cf Bressilien, Brenniliz < Brec'h Iliz, etc ).

Personnes connues Tud brudet
CORROUGE, corsaire  
LAMBERT, corsaire  
Pierre-François CORNIC du Moulin

contre-amiral le 24 octobre 1793; vice-amiral le 31 octobre 1795

Bréhat, 23 juillet 1731 / 11 avril 1801

Per-Fanch KORNIG ar Milin

eil amiral, ar 24 Here 1793; besamiral an 31 octobre 1795

Briad, 23 Gouere 1731 / 11 Ebrel 1801

Pierre LE BOZEC, contre-amiral  
Yves OBET, capitaine de vaisseau  
LE FORESTIER, capitaine de vaisseau  
Yves CORNIC, capitaine de vaisseau  
Charles LE BOZEC, capitaine de vaisseau  
P. LE BOZEC, capitaine de vaisseau  
DREZENNEC, capitaine de frégate  
COROUGE, capitaine de corvette  
C. LE TRON, chef de bataillon d'infanterie de marine; maire  

Vie associative Buhez dre ar gevredadoù
   

Communes du canton de Paimpol Kumuniou kanton Pempoull
(Ile de) Bréhat Enez Vriad
Kerfot Kervod
Kérity Keriti
Ploubazlanec Pleraneg
Plouëzec Ploueg-ar-Mor
Plounez Plounez
Plourivo Plourio
Yvias Iviaz

Bréhat étant une île, les communes les plus proches sur le continent sont : Ploubazlanec et Loguivy de la Mer.

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Peinture allégorique de l'hommage de la Bretagne au soleil couchant, à la croix de Saint-Michel, sur l'île de Bréhat

Jean-Claude Even. huile au couteau sur carton entoilé. 1964. Copyright

Sources

- OGEE : Dictionnaire de Bretagne; 1843.

- (Anonyme) : Dictionnaire des communes des Côtes du Nord (?), vers 1860.

- Adolphe JOANNE : Département des Côtes du Nord. Hachette. 1878.

- J. RIGAUD : Géographie historique des Côtes du Nord. 1890. Réédition La Tour Gile. 1995.

- Éditions ALBIN-MICHEL : Dictionnaire des communes de France. 1970.

- Régis de SAINT-JOUAN : Dictionnaire des communes . Département des Côtes d'Armor. Éléments d'histoire et d'archéologie. Conseil Général des Côtes d'Armor. Saint-Brieuc. 1990.

- Bernard TANGUY : Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses des Côtes-d'Armor. 1992

* Hervé ABALAIN : Les noms de lieux bretons. Universels Gisserot. 2000.

* Daniel DELATTRE : Les côtes d'Armor. Les 372 communes. Éditions delattre. 2004.

Liens électroniques des sites Internet traitant de l'Ile de Bréhat / Enez Vriad

* site communal : 

* forum du site Marikavel : Academia Celtica

* solidarité nationale bretonne avec le département de Loire Atlantique : Loire-Atlantique

* pour le blason de Bréhat : dessin JC Even sur logiciel Genhéral5. 

* Introduction musicale de cette page : Bro Goz Ma Zadoù, hymne national breton, au lien direct : http://limaillet.free.fr/MP3s/BroGoz.mp3

hast buan, ma mignonig, karantez vras am eus evidout vas vite, mon petit ami, je t'aime beaucoup

go fast, my little friend, I love you very much

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