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Anoioù lec'hioù / Noms de lieux

Anoioù Tud / Noms de personnes

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 pajenn bet digoret e 2002 page ouverte en 2002

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* forum du site Marikavel : Academia Celtica 

dernière mise à jour 29/07/2014 14:04:03

Cabellic (Yves) : évêque de Cornouaille, en Petite Bretagne, 1267, à 1280; il a succédé à Guy de Plounévez, et a eu pour successeur Even de la Forest. 

Cabriabanus : apparemment un maçon ou un fabricant de tuiles, dont le nom est archéologiquement attesté à la villa de Plaxtol, dans le Kent. (cf . I.A Richmond, Roman Britain, p 168)

Cadda : nom du grand-père du roi du West-Saxons (Wessex, Hampshire, etc) Ceadwalla et de son frère Mul. 

Référence : John Morris : The Age of Arthur; vol. 2 : The successor states, p313.

JCE : Il est probable que Cadda soit l'éponyme de Cadbury <  Cadda's Burgh = camp / forteresse de Cadda

Cadioc : évêque de Vannes, en Petite Bretagne, de 1231 à 1254. Il a succédé à Robert, et a eu pour successeur Guillaume de Quélen (non ordonné).

Cado (saint) :

Cadwaladr : nom de personne, basé sur les racines *cad- = combat, + * val- = fort, puissant, courageux, valeureux.

Cadwallon : chef breton, apposé à Edwin de Northumbria. Il triomphe de celui-ci à la bataille de Meigen, le Ier janvier 630. Edwin et ses deux fils sont tués dans la bataille. Cadwallon est tué lui-même, l'année suivante, lors de la bataille de Cantscaul (Denisburna, près d'Hexham).

Caelestis (Virgo Caelestis) : divinité d'origine syrienne, honorée à Carvoran. Elle porte aussi le nom de Dea Syria. Une poème métrique lui était attribué par le commandant de la forteresse. cf I.A Richmond; Roman Britain; p 205.  

* Caereni : Peuple celte stationné sur le littoral nord de l' Ile de Bretagne, côtes nord de l'Écosse, dans les parages du Cape Wrath; ils ont pour voisins , à l'est les Cornovii, au sud-ouest les Carnonacae, au sud-ouest les Smertae.

Caesonia : épouse de l'empereur Caligula; elle est assassinée en même temps que lui et leur fille dans une galerie des arènes de Rome, alors qu'ils assistaient à un spectacle.

 

Famille Cahideuc : "de gueules, à trois têtes de léopards d'or / e gul, e deir penn leonparzh en aour"

 

Famille Cahource : "burelé d'argent et de gueules; à l'orle de merlettes de sable, posées sur l'argent / goudreustellet en arc'hant hag en aour; e gourem gant moualc'henned e sabel; lakaet war an arc'hant"

 

Famille de Caignart : "de gueules, au lion d'argent / e gul, e leon en arc'hant"

* Caledones / Calidonii : Peuple 'celte' ou 'celtisé' de l'Ile de Bretagne, dans les parages du Loc'h Ness / Canal Calédonien. 

Caletes : Peuple celte de Gaule belgique, au nord de la Seine, sur la Manche. Ont pour voisins les Catuslogi, les Bellovaques, les Velliocasses.

Étymologie : du celtique *Kalet- = fort, solide, résistant, ...

Capitale romaine : Juliobonna / Lillebonne.

Ports principaux :

Villes intérieures :

Ouvrage de référence : Robert SOULIGNAC : Les Calètes dans la région de Fécamp. Éditions E.N.TM. Fécamp. 1980.

voir aussi : Ancalites; Caledones / Caledonii; 

Caligula (Caius Iulius Caesar, empereur Caius Caesar Augustus Germanicus) : fils de Germanicus et d'Agrippina; né à Antium le 31 août 0012 avant J-C.

Son surnom de Caligula lui vient du diminutif de caliga, soulier militaire.

Caligula est proclamé auguste le 16 mars 0037, à l'âge de 25 ans.

En 0040, pour répondre à l'appel du prince breton Adminios qui vient d'être déshérité par son père Cunobelinos; il groupe une armée à Portus Itius / Boulogne sur Mer afin de préparer une traversée et un assaut, mais se ravise, fait tirer quelques jets de catapulte dans la mer, et récupère quelques coquillages en prétendant avoir "conquis l'Océan" !

Caligula est assassiné par ses propres gardes, en même temps que sa femme Caesonia et leur fille, dans une galerie des arènes de Rome, le 24 janvier 0041. 

 

* Callirius  : épithète attribué au dieu Sylvanus (cf  I.A Richmond, Roman Britain, p 194) 

Calpurnius (Marcus Antius Crescens Calpurnius) : agissant comme gouverneur romain de (G)Bretagne, vers 202 après J-C.

 

Calpurnius / Calpornius : père de St Patrick; il tenait en sa ville une fonction de doyen (deacon).; son père s'appelait Potitus.

 

Famille du Cambout : "de gueules, à trois fasces échiquetées d'argent et d'azur de deux traits / de gueules, e deir treustell gwezboellek en arc'hant hag e glazur, a ziv linenn"

 

* Campesium (Mars Medocius Campesium) : semble être une appellation du dieu Mars importée à Colchester par un Calédonien. cf. I.A Richmond, Roman Britain, p 194.

* Campestres : divinités féminines protectrices de la cavalerie; honorées à Condercum / Benwell. 

 

Famille Campion de Porzlazou : "de sinople, au sautoir d'argent, accompagné de trois alérions d'or / geotet, e lammell en arc'hant, eilet gant tri erezan en aour"

 

Camulos : nom celtique du dieu de la Guerre, entrant en combinaisons de noms de personnes : 

- Andecamulos (Gaule); 

- Camala (Espagne);

- Camalus (Espagne); 

- Camulogenus (Gaule);

- Deo Marti Camulo : inscription sur un autel provenant de Bar Hill (Dunbarton) 

Camus (Jean) : fondateur de l'un des premiers bagadoù de Brest. Décédé de mort subite en cette ville le 27 août 1968. (cf Al Liamm, n° 129/1968, p 285)

Caninus (Aurelius Caninus) :  "roi" d'un pays de l'Ile de Bretagne romaine. Il fait l'objet d'une sérieuse admonestation de la part de Saint Gildas, qui l'accuse de parricides, fornications, d'adultères. Compte tenu du fait que les admonestations de St Gildas s'adressent à plusieurs rois, dont Maelgwn, roi de Gwynedd, il s'avère que ce texte est antérieur, ou concomitant de 547, date de la mort de Maelgwn. Le personnage Aurelius Caninus semble être à identifier à Condidanus, l'un des trois rois bretons tués et anéantis à Deorham, en 577. Son "royaume'" semble correspondre à la basse vallée de la rivière Sabrina / Sévern (Glevum / Cair Gloui / Gloucester, Corinium / Cair Ceri / Cirencester, Aquae Sulis / Bath).

Cantabres (Cantabri) : peuple du nord de l'Espagne, entre les Astures et les Allotrigues. Ils ont donné leur nom à la région cantabrique.

Cantiaci (Cantii) : peuple celtique de l'extrémité sud-est de l'Ile de Bretagne; il a donné son nom à l'actuel comté de Kent. 

Caouissin Herri : né à Pleyber-Christ au mois de Mai 1913; 

Journaliste à Paris pour le compte des publications catholiques Cœurs Vaillants, Pierrot, Lisette, l'Intrépide. Dès 1932 il est secrétaire pour le compte de Jean-Marie Perrot, fondateur du Bleun-Brug. 

En 1934, il lance la production d'une bande dessinée Feiz ha Breiz evit ar Bugale. 

Secrétaire général du Bleun-Brug de 1934 à 1948. 

Fondateur en 1939, avec son frère Ronan, de la revue Olole

Créateur, en 1952, d'une production cinématographique (éphémère) : Brittia Films

Herri Caoussin est décédé à ***, le 12 Février 2003. Il a été inhumé à ***

Capitolinus (Iupiter Capitolinus) : surnom de Jupiter, honoré à Rome, au Capitole. 

Caracalla : voir Empereurs

Famille de Caradeuc : "d'argent, à la fasce de gueules chargée d'un molette d'or; accompagnée de trois croissants de gueules / en arc'hant, e dreustell e gul karget gant (e)ur valvaen en aour; eilet gant teir greskenn e gul"

Caradeuc de la Chalotais (Louis-René de) : né à Rennes le 6 mars 1701; décédé à Rennes en 1785. 

Magistrat; Procureur général du roi de France au Parlement de Bretagne. Il se fait remarquer par son hostilité aux jésuites. Hostile au duc d'Aiguillon, il est arrêté en novembre 1765, et enfermé au château du Taureau, près de Morlaix, puis à Saint-Malo, puis exilé à Saintes en 1765. Libéré par louis XVI en 1774, avec rétablissement de sa charge.

Il a laissé plusieurs ouvrages : 

- Constitutions des Jésuites

- Essai d'éducation nationale. 1763.

- Mémoires. 1767.

Caratac- os/us; en breton : Karadeg. : nom porté par plusieurs personnages historiques de Bretagne. 

Étymologie : Caratac- signifie : Le Bien Aimé.

Caradoc / Coroticus / Coriticus / Ceredic.

Fils de Cunobelinos; frère d'Adminios et de Togodumnos

Prince des Catuvellauni et Trinobantes.

Chef de la résistance bretonne à l'empire romain, à l'époque de l'empereur Claude.

Caradoc : moine de Llancarvan, au Pays de Galles; milieu 12è siècle; auteur d'une Vie de St Gildas. 

 

Famille de Caradreux : "d'argent , à trois léopards d'azur / en arc'hant, e zri leonparh e glazur"

 

Famille Carantez : "de gueules, à trois éperviers d'argent / e gul, e zri sparfell en arc'hant"

Carausius : voir Empereurs.>>>

Carausius II : usurpateur éphémère en Ile de Bretagne. cf  I.A Richmond; Roman Britain; p 183.

Carchedon : nom grec de Carthage

 

Famille de Cargouët : "d'argent, à trois fleurs de lys de gueules / en arc'hant, e deir flourdilizenn e gul"

 

Famille de Carion : "de gueules, à la main dextre d'argent, soutenue de six ondes de sinople en pointe / e gul, e zorn dehou en arc'hant, harpet gant c'hwec'h gwagenn geotet"

 

Famille de Cariou : "d'azur à trois molettes d'or / e glazur, e deir malvaen en aour"

Caritani  : nom de peuple gaulois cité par Ptolémée, Karitanoi, et localisé dans les Agri Decumates / Champs décumates. Une proposition a été faite par Rivet & Smith, Place-Names of Roman Britain, envisageant que ce peuple pourrait être la racine mère des Coritani de Grande-Bretagne. 

 

Famille Carluer de Villeneuve : "écartelé de gueules et d'or / palefarzhet e gul hag en aour"

 

Carnonacae : peuple celte de l' Ile de Bretagne. Il fait partie de la I ère vague celtique, celle des peuples sous le vocable du dieu archaïque Kronos / Saturne. L'époque de leur installation se situe entre -1000 et -750 avant J.C. Ce peuple est stationné à l'extrémité nord de l'Ile, dans l'actuelle Écosse, entre les  Caereni à l'ouest et les Creones à l'est, dans les parages du mont Liathach.

Carnutes : tribu gauloise, située entre la Loire et la Seine.; capitale Chartres.

Étymologie : 

- Caesar : 

- Pline; Histoire; IV-18 : Carnuteni.

 

Famille Carpont : "d'argent, à la fasce d'azur, chargée d'un cerf passant d'or / en arc'hant, e dreustell e glazur, karget gant (e)ur c'harv en aour"

 

Famille Carpont de Kerbiic : "d'argent, à deux haches d'arme de gueules en pal; en chef un croissant de même / en arc'hant, e daou kadvouc'hal e gul lakaet e peul; ouzh kab, (e)ur greskenn ivez e gul"

   

Carthage (lat : Carthago; grec : Carchedon) : ville d'origine phénicienne en Afrique du nord.

Ancienne capitale punique ( = phénicienne), rivale traditionnelle de la Rome républicaine. Anéantie en 146 avant J-C. Réorganisée dans le cadre de l'empire romain, elle tient le rôle de capitale de la province d'Afrique.

 

Carthagena : Carthagène, en Espagne.

Cartimandua : reine des Brigantes. Alliée objective des Romains, ou simplement prudente afin d'éviter des guerres, elle leur livre en 51 le roi breton Caratacos qui, défait militairement, lui avait demandé refuge. Son inconstance matrimoniale, aux détriments de son époux Venutius au profit de son amant Vellocatus, provoque des conflits entre Romaine et Brigantes, qui conduisent à la prise de possession par les romains de la cité, en 76, et à la création de la forteresse d'Eburacum / York.

Carvetii : peuple celte de l'Ile de Bretagne; semble être un démembrement des Brigantes; capitale Luguvalium / Carlisle. 

*Cass- : racine celtique, que l'on retrouve sous les formes *cassi- en britonnique, *casses en gaulois; elle est elle-même issue d'un ancien celtique *cad-ti, signifiant : " excellent, fin, gracieux, etc."  Elle entre en composition dans des noms de tribus celtiques comme : Cassi, Bodiocasses, Viducasses, etc. (cf Rivet & Smith, Place-names of Roman Britain, p 302).

Cassard (Jean-Christophe) : Historien breton et professeur d'histoire médiévale; militant breton; membre de Skol-Vreizh et d'Ar Falz. Né à ... le ... ;  décédé à Locquirec le 10 janvier 2012, à l'âge de 61 ans; inhumé à Locquirec le 12 janvier 2013. Ordre de l'Hermine en ....

Cassi : nom de tribu bretonne du sud-est de l'Île de Bretagne, citée uniquement par Jules César, BG, V,21,1.

* Rivet & Smith, p. 302 :  

- SOURCE : Caesar BG V, 21, I  : Cassi.

DERIVATION. The name is older Celtic *cad-ti 'excelling, surpassing; fine, hand-some' (Irish cais 'clean, smart', etc.); hence as a tribal name 'excellent ones, fine ones'. The root is found in many personal names such as Cassius, Cassinus, and compounded in Cassivellaunus ('surpassing good' or 'handsomely good'); also in ethnic names Bodiocasses, Cassignates, Tricasses, for which see RC, XL (1923), 172. There were also dii Casses, with a cuit in the Rhineland. For the contrast in declension between British Cassi and Gaulish -casses, see Atrebates.

IDENTIFICATION. A British tribe mentioned only by Caesar; presumably they were located in south-eastern Britain and were later absorbed by a larger confédération. Attempts to relate them to the hundred of Cashio, Hertfordshire, are misguided (Ekwall, EPN, s.v. Cassiobury).

>>> R & M pensent qu'il n'y a pas lieu de chercher à rattacher ce nom à celui du hundred (cent foyers) de Cashio (Cassiobury ?), en Hertfordhire.

Cassius : l'un des assassins de Jules César.

Cassivellaunos : roi breton des Catuvellauni à l'époque de Jules césar. Il avait soumis une grande partie des peuples du sud-est de l'Ile, en particulier les Trinobantes. C'est lui qui s'est opposé aux débarquements de Jules César, en 55 et 54 avant J.C. Battu en 54, après avoir fait preuve d'une réelle compétence stratégique face à un ennemi plus nombreux et mieux équipé, et après la prise de Camulodunum / Colchester, il accepte de se soumettre à son vainqueur. Les historiens s'accordent sur le fait qu'il s'est agi d'une soumission plus théorique que véritable puisque, dès que César s'en est retourné en Gaules, les Catuvellauni ont rétabli aussitôt leur main mise sur les Trinobantes.

Son nom en breton moderne serait probablement proche de : *Kawalon, ou *Kawalen.

 

Famille Castel de Landval : "coupé d'hermine et de gueules, au lion armé d'or de l'un dans l'autre / troc'het en erminig hag e gul, e leon krabanet en aour, an eil e-barzh egile"

  Catherine : baronne de Vitré. Fille de Guy, vicomte de Thouars et de Constance, duchesse de Bretagne

Catuslogi : peuple celte de la Gaule belgique, stationné de part et d'autre la rivière Bresle (Phroudis). Capitale : Augusta ? (Oust-marais), près d'Eu / Le Tréport.

Ce peuple fait l'objet d'une page spécifique dans le cadre de l' étude : Genèse de la Bretagne armoricaine. 

Catuvellauni : peuple celte de la vague belge en Ile de Bretagne. Sa capitale est *Verulamn-ium = Saint Alban's, au nord ouest de Londres. 

Les Catuvellauni sont le peuple dominant du sud-est de l'Ile de Bretagne à la fin du premier millénaire avant J.C ( vers - 200). Ils ont sous leur domination plusieurs peuples du sud-est de l'Ile, en particulier les Trinobantes. C'est contre leur roi Cassivellaunos que Jules César a mené ses campagnes de 55 et 54 avant J-C. 

C'est leur désir de s'imposer aussi aux Atrebates britanniques qui a provoqué la guerre contre l'empire romain, en 43 après J-C, sous l'empereur Claude, et la destruction de l'empire catuvellaunien. (voir article supra consacré à Caratacus)

La capitale, Verulamnium, a été détruite par le feu et le sang lors de la grande révolte menée par Boudicca, la reine des des Iceni.

Cau : considéré comme roi (Ri) du Strathclyde, en Écosse (cf. Vie de St Gildas, par Caradoc de Llancarvan; Ch. Kerboul-Vilhon). 

Cauci : Peuple celte d' Hibernie,

Caunus : nom du père de St Gildas; il exerçait une fonction catholique de haut rang. On lui connaît quatre autres fils : Cuillus, Mailocus, Egreas, Alleccus, et une fille : Peteova.

  famille de Caurel : "d'argent, à la bande de fusées de gueules / en arc'hant, e sourin gwerzhidennet e gul"

Cavares : peuple de la Gaule méridionale, riverain de la Méditerranée et du Rhône. Ce peuple possédait entre autres les villes d'Avenio / Avignon, Arausio / Orange, Arelate / Arles, Cabellio / Cavaillon. Ils furent englobés successivement dans les provinces Narbonnaise, puis Viennaise.

Cavarinus : provisoire. *** B.G (voir Accon)

*Ceasair : nom donné par le Livre des Conquêtes à une vague celtique en Irlande. 

Ceawlin : fils du roi saxon du Wessex Cynric; en compagnie de son père, il écrase les Britto-romains à Beranburh en 556; il succède à son père au royaume de Wessex en 560; en 568, secondé par Cutha, il refoule le roi du Kent Aethelbert, et exécute deux princes (?) Oslaf / Oslac et Cnebba, à Wibbandun; en 577, cette fois-ci avec Cuthwine, il écrase les Bretons à Deorham; trois rois bretons trouvent la mort dans cet engagement : Coinmail, Condidanus, Farinmail avec; les deux chefs saxons victorieux s'emparent de Gloucester, Cirencester, et de Bath. en 584, avec Cutha, il bat les Bretons à Fethanleag; Cutha est tué dans la bataille; en 592, Ceawlin subit un grave revers contre ??? au lieu-dit Adam's Grave, sur le territoire d'Alton Priors, dans le Wessex; Ceawlin décède en 593.

 

Ceinwen

réponse de Peter Williams, sur le forum Celticinfo.com

"Ceinwen means beautiful blessed. I don't know about past lives but the original Ceinwen was the daughter of Brychan Brycheiniog. She is a Welsh saint who founded a church in Anglesey in the 5th century. At that time, the Kingdom of Strathclyde, in Scotland, was British, that is Welsh speaking. (before the invasion of the Scotti, from Ireland, who brought their own saints and the Gaelic tongue to Scotland)."

traduction française par JC Even : 

"Ceinwen signifie beauté sacrée. J'ignore à partir de quelle vie mais la Ceinwen d'origine était la fille de Brychan Brycheiniog. Il s'agit d'une saint galloise qui a fondé une église en Anglesey au Rè siècle. A cette époque, le royaume de Strathclyde, en Écosse, était breton, c'est à dire parlant gallois (avant l'invasion des Scotti, venant d'Irlande, qui importèrent leurs propres saints et la langue gaélique en Écosse".

Ceiriog :

Célestin Ier : pape du 10 septembre 422 au 27 juillet 432. Il nomma Palladius évêque d'Irlande en 431; mais celui-ci étant décédé dans l'année, il nomma à sa suite, en accord avec l'évêque Germain d'Auxerre, le Britto-romain Patricius / Patrick, en 432.

Celtibères

Strabon. Géographie. Éditions Belles Lettres.

III,4,13 : Les Celtibères sont divisés en quatre peuplades La plus puissante, celle des Arvaques, est installée surtout dans l'est et dans le sud. Elle touche aux Carpétans et aux sources du Tage. Sa ville la plus renommée est Numance, dont les habitants prouvèrent leur vaillance aux cours de la guerre de vingt ans qui opposa les Celtibères aux romains. Les Numantins parvinrent, en effet, à anéantir plusieurs armées avec leurs chefs. Mais finalement, assiégés dans leur ville, ils y résistèrent jusqu'à la dernière extrémité, n'exceptant de la mort que le petit nombre des leurs qui eurent à rendre la place à l'ennemi. A l'est aussi résident les Lusones, qui touchent également aux sources du tage. Les Arvaques ont encore les villes de Ségéda et Pallantia. Numance est à quelque 800 stades (148 km) de Caesaraugusta (Saragosse), dont nous avons dit qu'elle est bâtie au bord de l'Èbre.  Appartiennent encore aux Celtibères les ville de Ségobriga et de Bilbilis, près desquelles se battirent Metellus et Sertorius

Polybe, énumérant les peuples et les localités des Vaccéaens et des Celtibères, ajoute aux villes déjà nommées Segesama et Intercatia. Posidonius, de son côté, rapporte que Marcus Marcellus perçut un tribut de 600 talents en Celtibérie, ce qui prouve que les Celtibères étaient nombreux et riches, bien qu'ils habitassent une contre plutôt misérable. Il s'amuse cependant de Polybe chiffrant à trois cent les villes détruites chez eux par Tiberius Gracchus et lui reproche d'avoir voulu flatter celui-ci en appelant villes de simples camps fortifiés, comme on le fait dans les défilés du triomphe. Sans doute a-t-il raison d'adopter cette attitude car les généraux et les historiens se laissent facilement aller à farder la vérité e,n embellissant les faits, et je suis d'autant plus porté à le croire que ceux qui prétendent compter plus de mille villes chez les Ibères me paraissent effectivement arriver à c chiffre en donnant le nom de villes à de grands villages. Et en effet, ni les ressources naturelles du pays, misérable, reculé et inhospitalier comme il l'est, ne permettent d'y multiplier les villes, ne le genre de vie et l'activité de ses habitants, mis à part ceux du littoral de notre mer, ne suggèrent quoi que ce soit de pareil. Ceux qui vivent dans les villages sont sauvages - or la majorité des Ibères est dans ce cas - et les villes mêmes ne peuvent que difficilement contribuer à l'adoucissement des moeurs quand la majeure partie de la population continue à résider dans les forêts au plus grand détriment du voisinage. 

III,4;14 : Après les Celtibères viennent au sud les Sédétans ...

Celtes

Sources étymologiques : 

- Jules César, BG, *** : Celtae, arum : habitants de la Gaule centrale; équivalent pour Gaulois.

Celtici : peuple d'origine celtique, comme son nom l'indique; on en trouve des démembrements dans le nord de la Galice, entre les Artabriens et les Asturiens, et dans le sud du Portugal (sud du Tage)

Cenimagni : nom de peuple breton (GB) cité par Jules César, BG V,21,1 : CENIMAGNI. 

- Rivet & Smith, The Place-Names of Roman Britain, p 306, les identifient aux Iceni / Icéniens. (voir ces noms). 

Censitores : officiers romains payant le census.

 

Ceol / Ceolric : ???  (ASC, année 591)

Ceolwulf : fils de Cutha, il devient roi saxon du Wessex à partir de 597; il fait la guerre aussi bien aux Angles, qu'aux Bretons, qu'aux Pictes, qu'aux Scots; en 607, il attaque les South-Saxons; 

Généalogie de Ceolwulf, selon ASC/Parker , année 552:  Woden > Baeldaeg > Brand > Frithugar > Freawine > Wig > Gewis > Esla > Elesa > Cerdic > Cynric > Cutha > Ceolwulf.

Cerdic : fils du roi saxon Elesa, Cerdic débarque en Ile de Bretagne en compagnie de son fils Cynric et de leurs hommes en 495; le lieu de débarquement est situé à Cerdicesford; en 508, Cerdic tue un roi breton du nom de Nathanleod et cinq mille des hommes de celui-ci; le lieu de la bataille s'appelait à l'origine Natanleag; il est devenu par la suite Cerdicesford, en l'honneur du vainqueur; en 519, Cerdic s'empare d'un territoire qui correspond aujourd'hui au Wessex < West-saxons, c'est-à-dire sur le pays de Winchester; en 527, il écrase à nouveau les Britto-romains à Cerdicesleag; en 530, il s'empare de l'île de Wight (Vectis) en y faisant un grand massacre; Cerdic est décédé en 534, laissant le royaume saxon de Bretagne à son fils Cynric.

Ceredic, Caradoc. Coriticus : cinquième fils de Cunedda; il est l'éponyme du nom de pays de Cardigan : Cardiganshire < Ceredigion.

(Les fils de Cunedda : Tybion, Osmael, Rumanus, Dunawd, Ceredig, Aflog, Einion Girth, Dogfael, Edern)

Cérès : déesse grecque des blés et des moissons (son nom est à l'origine de celui des céréales) ; fille de Saturne et de Cybèle.

Ceretani : peuple d'Hispanie, en Tarraconaise, entre les Indigetes et les Jaccetani. Ils sont séparés des Sardones de Gaule par les Pyrénées. Ils ont donné leur nom à la Cerdagne.

Cerialis (Quintus Petilius Cerialis) : il commande la Legio IX Hispania, dans l'armée d'Aulus Plautius, entre 57 et 61, contre le sanctuaire druidique d'Anglesey et lors de la guerre de Boudicca, dite aussi guerre des Icéniens. Dès le début de cette guerre, sa légion est en grande partie détruite en voulant, à partir de sa base de Lindum / Lincoln, porter secours à Londinium / Londres assiégée et attaquée. Cerialis oeuvre pour que l'armée de Bretagne rejoigne le camp de Vespasien après la victoire de celui-ci, à Crémone, sur Vitellius. En 70, après sa victoire et son accession au trône impérial, Vespasien confie alors à Petilius Cerialis le commandement en chef de l'armée romaine de Bretagne. Pour mettre fin à la sédition des armées de Germanie, animée par Civilis et Classicus, Petilius Cerialis s'empare alors de Trèves et de Mayence, les deux villes insoumises. Il est nommé ensuite gouverneur de Bretagne, en 71. Il mène alors la guerre de conquête sur le territoires des Brigantes et contre leur chef Venutius. Il est secondé par le général Agricola. Cette guerre semble avoir été narrée dans l'Histoire écrite par Tacite, mais dont les chapitres ont disparu. En 74, Petilius Cerialis installe son armée à Eburacum / York. Vainqueur, il est remplacé cette même année 74 au gouvernement de la Bretagne par Sextius Julius Frontinus.

Petilius Cerialis était le gendre de Vespasien. Tacite en a brossé le portrait d'un homme compétent, mais vif et fougueux.

Cerma : nom donné par Ravenna, 108-2, forme corrompue pour le nom de peuple CAERENI.

Cermium : nom donné par Ravenna, 108-11 forme corrompue pour le nom de peuple CAERENI.

Césair : nom donné de façon hypothétique à une vague de peuplement celte d'Irlande. Voir le Livre des conquêtes.

César (Caius Iulius Caesar) : homme d'état romain. Né à Rome, le ***;

Cursus : préteur en 61; gouverneur des Gaules pour cinq ans à partir de 58; conquérant des Gaules de 58 à 52 avant J.C; dictateur à partir de 49; dictateur perpétuel à partir de 45;

Le militaire :

Divus Iulius : sa Personne Sacrée était fêtée à Rome le 12 juillet; son prénom a été placé au calendrier officiel de l'Etat, au rang des dieux fondateurs; c'est ainsi que le Quintilis, cinquième mois de l'année originelle, a été remplacé par Julius > Juillet.

Il a laissé : De Bello Gallico (Commentaires sur la Guerre des Gaules); De Bello Civili (la Guerre Civile); 

Jules César a été assassiné à Rome le jour des Ides de mars (15 mars) 44 avant J.C.

Cetomerinus : évêque de Léon, en Petite Bretagne. Successeur au deuxième apostolat de saint Pol Aurélien. Son successeur sera St Goulven.

famille du Chaffault : "de sinople, au lion d'or armé, lampassé, et couronné d'or / geotet, e leon en aour, krabanet, teodet, ha kurunet e gul"

 

Chaillou : avocat au parlement de Bretagne; continuateur de Duparc-Poullain, et auteur d'un ouvrage intitulé : "Des Commissions extraordinaires en matière criminelle", publié lors du procès de La Chalotais, est mort à Saint-Jean-du-Doigt, en 1806". cf Marteville et Varin. 1843.

    Chanzy : général en chef de l'Armée de Bretagne (Armée de la Loire), à Conlie, en 1871. 

  famille de Chardel de Trostang : "d'argent, à deux chevrons de gueules, accompagnés en pointe d'une quintefeuille de même / en arc'hant, e zaou c'hebr e gul, eilet ouzh beg gant (e)ur bempdiliaouenn ivez e gul"

  famille de Charette : "-------------"

  famille de Charette de la Contrie : "-------------"

 

Charuel : nom d'une famille noble de Bretagne, dont l'un des membres Even (= Yves) Charuel, participa au combat des Trente.

famille Charbonneau : "d'azur, à trois écussons d'argent, accompagnés de dix fleurs de lis d'or, 4, 3, 2, 1 / e glazur, e dri skoed en arc'hant, eilet gant dek flourdilizenn en aour, 4, 3, 2, 1"

 

Charost (Alexis-Armand) : évêque de Miletopolis et auxiliaire de Cambrai le 13 mai 1913; évêque de Lille le 15 novembre 1913; archevêque de Chersonèse et coadjuteur de S. E. le cardinal Dubourg le 18 juin 1920; archevêque de Rennes le 22 septembre 1921; cardinal le 11 décembre 1922; décédé le 7 novembre 1930.

famille du Chastel / Chatel : "fascé d'or et de gueules de six pièces / treustellet en aour hag e gul a c'hwec'h pezh"

- Tanguy : fut conseiller du dauphin de Bretagne Arthur de Richemond

 

famille du Chastel de Lanurien : "de gueules, au chevron d'argent, accosté à dextre d'une épée de même, garnie d'or, la pointe en haut / e gul, e c'hebr en arc'hant, eilet a-zehou gant (e)ur gleze ivez en arc'hant, krogennet en aour, ar beg ouzh kab"

 

famille du Chastellier : "d'argent, à l'aigle éployée de sable, membrée et becquée de gueules, couronnée d'or / en arc'hant, e erez dispaket e sabel, krabanet ha pigoset e gul, kurunet en aour "

 

famille du Chastellier d'Ereac : "d'or, au chef de sable / en aour, e c'hab e sabel"

Châteaugiron (Alain de) : évêque de Rennes, en Petite Bretagne, de 1141 à 1157. Il a succédé à ***, et a eu pour successeur Stéphanus / Etienne.

Chavigné (Christophe de) : évêque de Léon, en Petite Bretagne, de 1521 à 1154. Il a succédé à Guy Le Clerc, et a été suivi de Roland de Chavigné..

Chavigné (Rolland de) : évêque de Léon, en Petite Bretagne, de 1554 à 1562. Il a succédé à Christophe de Chavigné, et a été suivi de Roland de Neufville.

 

famille du Chesne "d'argent, à trois cœurs de gueules couronnés d'or / en arc'hant, e dri kalon e gul kurunet en aour"

 

famille de la Chevière : "d'argent, à trois rencontres de cerf de gueules / en arc'hant, e deir arbenn-karv e gul"

 

famille le Chevoir : "de gueules, au croissant d'argent, surmonté de trois macles de même en chef / e gul, e greskenn en arc'hant, leinet ouzh kab gant teir mailhenn ivez en arc'hant"

Childebert Ier : né en 496, il est le troisième fils de Clovis et de Clotilde. A la mort de son père, il reçoit le royaume de Paris. Il s'allie à ses frères contre Sigismond de Bourgogne, puis fait assassiner les enfants de son frère Clodomir. Il s'empare de Pampelune. Il meurt sans descendance en 558.

Childéric : roi des Francs; uni à Basine, il en reçoit trois enfants : un garçon, Clovis, et trois filles : Lanthilde, Alboflède, Aldoflède. Childéric est mort à Tournai en 481 et a été inhumé en cette ville. 

Chisholm : nom d'un clan écossais, installé dans les Highlands.

Chrestien de Troyes (Chrétien de Troyes) : 

Chrysanthusvers : vicaire de l'Ile de Bretagne, vers 395-406 après J-C.

  Cillyd : personnage des romans arthuriens, dans les Mabinogion. Il est le père de Culwch, et lui-même fils de Cyleddon Wledig. Il a pour épouse Goleuddyd, elle-même fille de Anlawdd Wledig. 

  Cissa : 3ème fils d'Aelle, débarqué en G. Bretagne en 477

 

Civilis : chef batave, révolté contre Vespasien en 70; il est écrasé par le gendre de ce dernier, Petilius Cerialis.

Civilis : vicaire de l'Ile de Bretagne, vers 368.

* Classis Britannica : marine (impériale romaine) de Bretagne.

Ports et forts principaux dans l'Ile de Bretagne : Anderita / Pevensey; Dubris / Douvres; Portus Adurni /  ***

Ports dépendant de la Classis Britannica sur le continent : Gesoriacum, puis Bononia / Boulogne sur Mer; ***

Claude (Empereur) : voir Empereurs.

Claudas de la Terre Déserte

personnage important des Romans arthuriens

 Il apparaît surtout dans le roman des Enfances de Merlin, et particulièrement dans la guerre qu'il mène contre Léodagan, roi de Carohaise en Carmélide, et Ban de Benoïc et Bohor de Gannes, et les enfants de ceux-ci. 

Selon Boulanger, I-1 : " il a rendu hommage à l'empereur de Rome, qui lui a envoyé des troupes".

Par les recherches concernant la Bataille de Carohaise , il apparaît que Claudas est l'un des principaux chefs de l'armée mise en place par Euric, roi des Wisigoths d'Aquitaine, pourtant fédérés à l'Empire, afin de soumettre Carohaise / Carhaix. (bataille datée au mercredi Ier Mai 474). 

Claude de France

Fille du roi de France Louis XII et de la duchesse souveraine Anne de Bretagne; née à Romorantin le *** 1499; fiancée en 1506 au dauphin François de Valois (qui deviendra par la suite le roi de France François Ier); le mariage a été célébré à  ***, le *** 1514. Elle apporta en dot le duché de Bretagne, ainsi que les comtés de Blois, de Coucy, de Montfort, d'Étampes, d'Ast, ainsi que ses droits sur le duché de Milan. 

La 'Bonne reine' Claude est décédée à ***, le *** 1524, et inhumée à ***.

Claude (de Rohan): évêque de Cornouaille, en Petite Bretagne, de 1501 à 1540; il a succédé à Raoul le Moël, et a eu pour successeur Guillaume eder. 

Claudia : belle-fille d'Antoine; première épouse d'Octavius (futur empereur Auguste); mariage non consommé.

Clément de Vitré : évêque de Dol de Bretagne, de 1231 à 1241; il a succédé à Jean VI de Lysenech, et a eu pour successeur Jean Mahé. 

  Clisson (Olivier) : seigneur de Josselin. Fidèle de Charles de Blois. Connétable de France.

Clisson (Simon) : évêque de Saint-Malo, en Petite Bretagne, de 1264 à 1285. Il a succédé à Philippe Bouchalampe, et a eu pour successeur Robert du Pont. 

Clotilde / Hlod Hilda (hlod = gloire; hild = combat): fille de Chilpéric, roi des Burgondes, et de Carétène, princesse chrétienne. Nièce de Gondebaud, son tuteur. Née à Lyon ou Genève vers 470, elle épouse Clovis, roi des Francs, en 493. Mère d'Ingomer, de Clodomir, de Clotaire Ier, et de Childebert. Décédée à Tours le samedi 3 juin 545, Clotilde a été canonisée. Inhumé à Paris en l'église Saint Leu, près de Clovis et de Geneviève, son corps a été réduit en cendres en 1793 pour éviter la profanation par les hystériques et extrémistes 'révolutionnaires'. Quelques reliques se trouvent dans la basilique Ste Clotilde. Fête à l'origine le 3 juin, déplacée au 4 juin.

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Extrait de : Histoire de France. Niveau cours moyen. Programme 1902 : 

Sainte Clotilde. — Clotilde était fille de Chilpéric, roi des Bourguignons, qui fut assassiné par Gcndebaud, son frère. Gondebaud. après s'être emparé du royaume de Chilpéric, éleva Clotilde, sa nièce, dans son palais. Clovis ayant envoyé des députés en Bourgogne, ils lui rapportèrent combien ils avaient été frappés de la rare beauté, des vertus et de l'intelligence de Clotilde. Le roi des Francs la demanda en mariage. Le jour des noces, Clovis lui ayant demandé quel présent elle désirait recevoir de lui : « Mon puissant époux, répondit-elle, je te demande de croire en Dieu le Père, créateur du monde, en son Fils unique, le Rédempteur des hommes., et au Saint-Esprit qui éclaire et vivifie les cœurs. » Elle ne cessa dès lors de travailler à la conversion de Clovis, se rappelant le précepte de l' Ecriture : Que l'épouse fidèle ramène a la foi son époux infidèle — Clovis étant mort, elle habita Paris ; mais après le meurtre des fils de Glodomir, elle se fixa à Tours, où elle mourut dans la sainteté, en 545.

Clovis / Hlodowegh / Ludovicus : (hlod = gloire; wig = bataille). Fils du roi franc fédéré et romanisé Childéric et de Basine. Né vers 465. Proclamé roi des Francs Saliens de Tournai en 481 à la mort de son père, à l'âge de 16 ans.

Il est vainqueur de Syagrius à Soissons en 486, puis des Alamans à Tolbiac en 496, à la suite de quoi il se convertit au christianisme catholique. Il reçoit le baptême à Reims en 496 par Saint Rémi. Il écrase et soumet les Burgondes (c'est à dire le peuple d'origine de sa propre femme) en 500, puis les Wisigoths à Vouillé en 507. Il reçoit alors de l'empereur Anastase Ier (le Silentiaire) le diplôme de consul qui, bien que seulement honorifique, installe de fait Clovis en tant que patrice des Gaules.(Bordonove. Clovis, p 135 et suiv.; François Hartog; Guerre des Goths, note 75, p 202-203) Clovis a d'abord été marié, entre 481 et 486, à une princesse païenne dont on ignore le nom, mais qui lui a donné Thierry (Theoderic). Bordonove. p 65. Il a épousé ensuite Clotilde, en 493, princesse burgonde et chrétienne catholique, fille de Chilpéric, et nièce de Gondebaud.

La conversion de Clovis au christianisme, lorsqu'elle est dépouillée de tout l'apparat mystique et merveilleux dont on l'a enrobé, apparaît en fait comme une opération de pur réalisme et de marchandage politique entre le chef barbare franc romanisé et les autorités romaines. En fait, pour devenir chef de l'armée romaine, comme on le lui propose en fait, il faut impérativement à Clovis d'être chrétien, conformément aux décrets impériaux et pontificaux ( voir ***), l'accès à la carrière militaire étant interdit aux païens.

Chrestien de Troyes : poète et romancier, né (probablement) à Troyes, en Champagne, vers 1135. Il est mort avant 1190.

Il se trouve d'abord sous la protection de la cour du comte de Champagne Henri Ier le Libéral, sous la protection particulière de la comtesse Marie. De cette époque, il a laissé : Ovidiana (c.1158), Philomena (c.1158), Guillaume d'Angleterre (c.1160), Erec et Enide (c.1160-1164), Cligès ou La Fausse Morte (c.1170), Lancelot du Lac ou le Chevalier à la charrette (c.1165), qu'il dédie à sa protectrice.

Il se place ensuite sous la protection de la cour du comte de Flandres ou règne le comte Philippe d'Alsace (c.1168). De cette époque, il a laissé : Yvain ou le Chevalier au lion (c.1170), Perceval le Gallois ou le conte du Graal (c.1181-1182).

De l'aveu même de Chrestien, il s'est inspiré d'un manuscrit de la bibliothèque de St-Pierre de Beauvais pour rédiger Gligès ou la Fausse Morte. Voir alors le recoupement avec Guillaume le Breton.

Cibèle / Cybèle : déesse mère de Rome. voir page spéciale.

Cimbres / Cymbri : Alliés aux Teutons, ils écrasent près d' Orange, le 06 Octobre 105 avant J.C, les légions romaines de Servilius Coepio et de Manlius Maximus.

Cissa : deuxième fils du roi germanique Aelle, arrivé avec ce dernier en Bretagne romaine en 477; il a pour frères Cymen et Wlencing

Classicianus (Julius Classicianus) : procurateur romain, successeur de Catus Decianus, après 61 après J.C.

Claude ( Tiberius Claudius Nero Drusus Germanicus, puis empereur Tiberius Claudius Caesar Augustus Germanicus ) : empereur romain de 41 à 54 ap J-C.

Clément III (Paolo Scolari) : d'origine romaine. Cardinal-évêque de Préneste / Palestrina, succède au pape Grégoire VIII, décédé le jeudi 17 décembre 1187. Élu pape le dimanche suivant, 20 décembre 1187. Décédé à Rome le samedi 30 mars 1191. Il a introduit la coutume d'élever l'hostie et le calice lors de la consécration, en attirant l'attention des assistants par un tintement de clochettes.

Clément (saint) : 3è évêque supposé de Vannes. Il aurait succédé à saint Domitius. Son successeur, Modeste, est attesté au concile d'Orléans, en 511.

Clodion : roi franc (?-428 - Amiens, 448)

Extrait de Histoire de France. Mme L. de SAINT-OUEN. 1850. 
Collection personnelle JC Even

Clothaire Ier : fils de Clovis et ***; roi des Francs, de 511 à 561.

Clothaire et Childebert font périr leur frère Chlodomir.

Clotilde : épouse de Clovis.

Coat-Coureden / Coëtgoureden (Roland de) : seigneur de Locmaria, en Ploumagoar, évêché de Tréguier, en Bretagne.; né au château de Locmaria, en Ploumagoar; chevalier; sénéchal universel de Bretagne pour le compte de Charles de Blois. ( vers 1346).
  Coatmohan (Guillaume de) : grand chantre de la cathédrale de Tréguier. Il fonde le Collège de Tréguier, à Paris, en 1319, collège qui sera intégré à celui de Léon, fondé en 1577 par les seigneurs de Kergroadès, en Brélès. Ce Collège est aujourd'hui le Collège de France.

famille de Coatredrez : "écartelé, aux 1 et 4 de gueules à une fasce d'argent; aux 2 et 3 d'argent, au lion de gueules / palefarzhet, d'ar 1 ha 4 e gul e dreustell en arc'hant; d'an 2 ha 3 en arc'hant, e leon e gul"

Cocceia Irene : nom de personne; inscription en (G)Bretagne, RIB 507.

Cocceianus  : nom de personne; inscription en (G)Bretagne, RIB 902.

Cocceius : nom de personne; inscription en (G)Bretagne, RIB 932.

Cocceius (Firmus Cocceius) : officier de l'armée romaine, stationné à Auchendavy, auteur d'une dédicace (indice archéologique donné par I.A Richmond, Roman Britain, p 204).

Coccillus : nom de personne.

*cocco- : racine celtique servant à désigner la couleur rouge, et que l'on retrouve en toponymie aussi bien qu'en anthroponymie. Le nom est passé en brittonique sous la forme *Coccion (Gallois : coch = rouge). cf. Rivet & Smith : Place-Names of Roman Britain, p 310.

* Coccus : nom de personne : le Rouge; 

* Cocidius "le Rouge" : dieu de la Guerre identifié d'abord à Mars, dans le secteur de Bewcastle, et dans le Cumberland Irthing, puis à Sylvanus dans les secteurs plus à l'est.

famille de Coëtandon / Coëtaudon : "d'or, au lion de gueules, armé, lampassé et couronné d'azur / en aour, e leon e gul, krabanet, teodet ha kurunet e glazur".
 

famille de Coëtanscourt : "d'argent au chef endenché (endanché) de gueules / en arc'hant, e c'hab gourdentet en gul"
 

famille de Coëtguiziou : "de sable, au massacre de cerf d'or / e sabel, e bann-karv en aour"
 

famille de Coëtmeur : "d'argent, à l'écusson de gueules, accompagné de six croix recroisettées de même / en arc'hant, e skoed e gul, eilet gant c'hwec'h kroaz adgazeliek keliv"

Coepio (Servilius) : général romain, écrasé en compagnie de Manlius Maximus par les Cimbres et les Teutons, près d'Arausio / Orange, le 06 Octobre 105 avant JC.

  Coëtivy (Prigent de) : Amiral. Né à ********; mort à Cherbourg en 1450.

Cöetlogon (François de) : évêque de Cornouaille, en Petite Bretagne, 1668 à 1706; il y a succédé à Charles du Liscouët, et a eu pour successeur François-Hyacinthe de Ploeuc. 

Coëtmoisan (Geoffroy de) : évêque de Cornouaille, en Petite Bretagne, de 1352 à 1357; il y a succédé à Alain Le Gall, et a eu pour successeur Geoffroy Le Marhec. Evêque de Dol, du 20 mars 1357 à 1380. Il y a succédé à Simon Le Maye, et a eu pour successeur Guy de Roye.

Geoffroy de Coëtmoisan portait : "une croix cantonnée de quatre hures de sanglier". (nous en ignorons les couleurs)

famille de Coëtnempren : "losangé d'argent et de sable; à une fasce de gueules, chargée d'un oiseau de sinople / talbennanek en arc'hant hag e sabel; e dreustell e gul, karget gant (e)un evn geotet"

famille de Coëtnempren de Kersaint : "d'argent à trois tours crénelées de gueules, ouverte du champ, ajourées et maçonnée de sable / en arc'hant, e zri tour kranellet e gul,  digoret diouzh ar maezh, dedoullek ha mogeriek e sabel"

famille de Coëtnempren de Trépombé : "de sable au cerf passant d'or / e sabel e c'harv tremenant en aour"

 

famille de Coëtnongar : "d'or, à cinq quintefeuilles de gueules, 2, 2, 1; au franc canton palé de gueules et de vair de quatre pièces / en aour, e bemp pempdiliaouenn e gul, 2, 2, 1; e c'hrenngonk peuliaouet e gul hag e brizh a beder pezh"

 

famille de Coëtquelfen : "d'argent, à une quintefeuille de sable / en arc'hant, e bempdiliaouennen en sabel"

 

famille de Coëtquelven : "de sable, au lion d'argent / e sabel, e leon en arc'hant"

 

famille de Coëtquen : "bandé d'argent et de gueules / sourinet en arc'hant hag e gul"

 

famille de Coëtquenan : "d'azur, château d'or, sommé de trois tourillons de même / e glazur, e c'hastell en aour, leinet gant tri tourigan kevliv"

 

famille de Coëtquis : "d'argent au sautoir de gueules, accompagné aux flancs et en pointe de trois quintefeuilles, et en chef d'un annelet de même / en arc'hant, e lammell e gul, eilet war e lezioù hag ouzh beg gant teir pempdiliaouenn, hag ouzh kab gant (e)ur rilhenn, ivez e gul"

Coëtquis (Philippe de) : évêque de Léon, en Petite Bretagne, de 1419 à 1427. Il a succédé à Alain de Kerazred, et a été suivi de Jean de Saint-Léon Validire.

 

famille de Coëtredrez / de Coatredrez : "écartelé, aux 1 et 4 de gueules à une fasce d'argent; aux 2 et 3 d'argent, au lion de gueule / palefarzhet, d'ar 1 ha 4 e gul e dreustell en arc'hant; d'an 2 ha 3 en arc'hant, e leon e gul" 

 

famille de Coëtregal : de gueules, à six besants d'or; au chef danché d'argent / e gul, e c'hwec'h bezantenn en aour; e gab en arc'hant : Coëtregal

 

famille de Coëtreze : 

 

famille de Coëtuhan : "de gueules, à trois croissants d'argent / e gul, e deir greskenn en arc'hant"

Cogidumnos : roi des Atrebates de l'Ile de Bretagne; allié des Romains, il reçoit après la victoire de ceux-ci sur Caratacos, en 43 après J.C,  le titre de "Tiberius Claudius Cogidumnus, rex et legatus Augusti in Britannia " (cf. I.A Richmond, Roman Britain, p 23 et 71) : "Cogidumnus, roi et légat de l'Empereur Tiberius Claudius en Bretagne"

Cogitosus : biographe de Sainte Brigitte de Kildare, vers 650 (il est le père de Muirc'hu, biographe de St Patrick); Cogitosus proclame dans sa préface que l'évêque de Kildare est l'archevêque de toute l'Irlande, d'une mer à l'autre. 

Cognomerus :

Cohortes identifiées de l'armée romaine

Cohors I Aelia Dacorum (Première cohorte dace aélienne) : unité d'origine dace, composante de la Legio VI Victrix, stationnée à Banna / Birdoswald  

Cohors I Asturum (Première cohorte asturienne) : unité d'origine asturienne, stationnée à Aesica / Great Chesters, sur le Mur d'Hadrien. (cf : ND XL-42; RIB 1738)

Cohors I Britannica (Première cohorte britannique) : unité d'origine bretonne, stationnée en Pannonie; attestée par l'inscription CIL XVI-49 relative à Lucconi Treni F (voir Encyclopédie des noms de personnes , lettre D : la tribu bretonne des Dobunni )

Cohors I Fida Vardullorum (Première cohorte Fidèle vardulienne) : attestée par la découverte d'un diplôme militaire à Colchester / Camulodunum, le titulaire étant lui même réputé GLEVI, c'est à dire de Gloucester / Glevum. Les Varduli étaient une peuplade de Tarraconaise, en Espagne.

*****

Cohors II Lingonum (Deuxième cohorte lingone) : unité d'origine belge (cité des Lingons : Langres), composante de la Legio VI Victrix, stationnée à Concavata / Drumburgh.

Cohors II Thracorum / Thracum (Deuxième cohorte thrace) : unité d'origine thrace, stationnée au IIIè à Gabrosentum / Moresby, en prolongement ouest du Mur d'Hadrien, sur la Mer d'Irlande. Cumberland.

*****

Cohors III Lusitanorum (Troisième cohorte lusitanienne)  : unité d'origine lusitanienne (portugaise) composante de la Legio I (?) ou Legio XX (?) basée à Novaesium / Neuss entre 15 et 32/35 ou 43 ap JC.

Cohors III Nerviorum (Troisième cohorte nervienne) : unité d'origine belge (cité des Nervii : Cambray, Tournay, Bavay); composante de la Legio VI Victrix, stationnée à Alauna / Alione / Maryport, Cumberland.

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Coinmail : roi britto-romain battu et tué en 577 à Deorham, en même temps que Condidanus et Farinmail, par les West-saxons commandés par Ceawlin et Cuthwine.

Colebaut Jacques, dit Jachet de Mantoue :  compositeur musical, né à Vitré en 1483, et décédé à Mantoue le 02 octobre 1559

Colloët (Jean)

cf. Benjamin Jollivet (1859) : "En 1505, le 7 mars, Jean Colloët, docteur en droit civil et canonique, chantre de l'église de Quimper, puis évêque de Tréguier, mourut dans la paroisse de St-Michel-en-Grève. Son corps fut transféré à Tréguier et inhumé dans la cathédrale. En 1611, on ouvrit son tombeau, et son corps, dit le procès verbal, fut trouvé intact, ainsi que ses ornements de taffetas jaune".

Colman Mac Lùachàn :  *** ? (Ch. Kerboul, Gildas Le Sage p 123 : la Lorica. A vérifier et compléter).

Columba / Colomban / Columbkill (Saint) : moine chrétien irlandais; il décide de faire des copies de manuscrits appartenant au monastère dirigé par Finnian; découvert, il est mis en demeure, sur jugement du roi Diarmaid, de restituer les copies; Columba quitte l'Irlande en 565 pour s'installer en (G)Bretagne afin d'instruire les Pictes à la religion chrétienne; il fonde un monastère dans l'île Iona. (ASC);  : sa vie a été écrite par Adomnan, abbé d'Iona.

Commios : fait roi des Atrebates du continent par Jules César après sa victoire sur ce peuple en ***. Jules César le charge de mission auprès des Atrebates de l'Ile de Bretagne pour leur conseiller d'accepter de se ranger du côté du général romain. Mais ceux-ci le prennent en otage, et ne le rendent qu'après la victoire du général romain.

   

famille Le Comte (Bretagne) : "écartelé d'or et d'azur en sautoir, à quatre fleurs de lis de l'un dans l'autre / palefarzhet diouzh lammell en aour hag e glazur, e bedeir flourdilizenn an eil en egile"

 

Conan Ier (le Tors) : duc de Bretagne, en 990, après la mort de Drogon. Il s'empare du pays de Nantes, mais le perd face à Foulques Nerra, duc d'Anjou, en 992, à la bataille de Conquereuil, où il est tué par Foulques lui-même.

Conan II : fils d'Alain III; duc de Bretagne de 1040 à 1066.

Conan III (le Gros) : fils d'Alain Fergent et d'Hermengarde d'Anjou; né à ***, le ***; duc de Bretagne, assermenté à Rennes, en 1112.

DUHG (1863) : "Il unit ses armes à celles de Louis le Gros contre le roi d'Angleterre, Henri Ier, son beau-père. Il désavoua dans ses derniers moments (1148) Hoel, fils de son épouse Mathilde, qui avait jusque là passé pour son propre fils. Cette déclaration fut la source de guerres civiles qui désolèrent la Bretagne pendant 50 ans, et qui firent passer successivement ce duché dans les maisons de Penthièvre, d'Angleterre, de Thouars et de France".

De Mathilde, fille du roi d'Angleterre Henri Ier, il eut 3 enfants : un fils, Hoel, et deux filles, Berthe et Constance. Hoel fut déclaré bâtard en 1148, mais reçoit le comté de Nantes..

Conan III est décédé à ***, le *** 1148, après 36 ans de règne. Il a été inhumé à ***.(?)

Conan IV (dit le Petit) : fils d'Alain le Noir II et de Berthe, fille de Conan III. Il devient duc de Bretagne de 1148 à 1169. Il épouse ------, qui lui donne Constance.

Conan : évêque de Léon, en Petite Bretagne; attesté vers 962. Il a succédé à Jacob, et a été suivi par Mabbo.

Concessa : nom de la mère de St Patrick.

Conchubar / Conor :

Condidanus : roi britto-romain battu et tué en 577 à Deorham, en même temps que Coinmail et Farinmail, par les West-Saxons commandés par Ceawlin et Cuthwine.

Conen de Saint-Luc (Toussaint) : évêque de Cornouaille, en Petite Bretagne, de 1773 à 1790; il a succédé à Emmanuel de Grossoles de Flammarens, et a été le dernier évêque traditionnel de l'évêché historique de Quimper.  

 

famille Conen du Vieux-Marché : "d'argent, coupé d'or, au lion de l'un dans l'autre, armé, lampassé et couronné de gueules / en arc'hant, troc'het en aour, e leon an eil en egile, krabanet, teodet ha kurunet e gul"

Conindri : évangélisateur de l'île de Man (Euvonia), avec Rumili..

Conisci : peuple du nord de l'Espagne, au sud des Cantabri.

Conlaed : évêque de Kildare; Cogitosus, le biographe de Ste Brigitte, proclame que l'évêque de Kildare est l'archevêque de toute l'Irlande, d'une mer à l'autre.

Connolly (James) : fondateur de l'Armée révolutionnaire irlandaise (Irish Citizen Army / I.C.A), en 1913.

Conogan (ou Guenoc) (Saint) : 2ème évêque de Cornouaille, en Petite Bretagne; successeur de saint Corentin; il a eu pour successeur saint Alor.

Conomore : "roi" en Bretagne armoricaine, il est contemporain de St Gildas et de Warok.

Son pays correspond à une zone "montagneuse" de Petite Bretagne : Joseph Chardronnet dit (Livre d'Or des saints de Bretagne, p 92) :  "son repaire se trouve au château-fort de Castel-Finans, en forêt de Quénécan".  

Selon la Vie de St Gildas, Conomore avait l'habitude de faire tuer ses femmes dès qu'il apprenait qu'elles étaient enceintes. Ayant épousé Triphine, fille du roi Warok, il tenta de la décapiter lui-même. Mais il semble qu'elle s'en soit tirée (selon la Légende par l'intervention de St Gildas), et a mis au monde un fils qui fut appelé Gildas en remerciement. Celui-ci aurait été appelé Trechmorus =  Trémeur = (Trec'h Meur = Grande Victoire).

Protecteur de Chramme (Greg.Tours.35); protecteur de Maclou (Greg.Tours.33)

Conomor est tué lors de la bataille entre Chramme et Clothaire (Greg.Tours.35), soit en 560. (voir mort de Chlothaire; Greg.Tours.36). 

Aussi : 

- Commentaires dans la monographie de la commune de Gouesnou.

Conrad de Warzburg :

Consorani : peuple celtique pyrénéen, entre les Convenae à l'ouest, les Volcae Tectosages au nord, les Sardones à l'est. Capitale : --------

* Constance :

a) empereurs romains.

Constance Chlore :

Constance Ier :

Constance II :

Constance III (Flavius Constantius) : Romain originaire de Naissus en Moesie. Magister utriusque militiae ; En 411, il élimine l'empereur Constantin III. Consul en 414; patrice en 416; impose le foedus aux Wisigoths en 416; consul pour la deuxième fois en 417, il épouse Galla Placidia le lundi Ier janvier 417. En 418, Constance installe les Wisigoths en Aquitaine Deuxième plus les cités de Poitiers, Saintes, Angoulême, Périgueux, Bordeaux, Agen, et Toulouse. puis réorganise le Tractus armoricanus en tractus Armoricani et Nervicani (cf. Michel Rouche; p 24). Consul pour la troisième fois en 420; proclamé empereur d'Occident le mardi 8 février 421, sans reconnaissance de la part de Constantinople. Il a eu deux enfants de Galla Placidia : Valentinien III et Justa Grata Honoria.

Constance de Bretagne : fille de Conan IV le Petit, duc de Bretagne, et de ***. Née à ***, le ***. Mariée encore enfant à Geoffroy Plantagenêt, fils d'Henri II d'Angleterre et d'Aliénor d'Aquitaine. Elle lui donne successivement Aliénor, et à titre posthume Arthur Ier de Bretagne. Elle épouse ensuite Ranulf, comte de Chester, neveu d'Henry II, dont il n'y a pas de descendance. Elle épouse en troisièmes noces Guy, vicomte de Thouars, à qui elle donne trois filles : Alix (qui sera plus tard l'épouse de Pierre de Dreux), Catherine, qui devient baronne de Vitré, et Marguerite, qui devient vicomtesse de Rohan. Constance est décédée à ***, le ***.

Constance : ermite de Lough Oughter, Co. Cavan, en Irlande, à l'époque de St Patrick; 

* Constantin :

a) empereurs romains.

Constantin Ier

Constantin II

Constantin III (Flavius Claudius Constantinus) : Légionnaire stationné en Ile de Bretagne; proclamé empereur en 407; s'empare de la Gaule; installe sa capitale à Arles en été 408; s'empare de l'Espagne. Proclame son fils Constant César en 408, puis Auguste en 409/410; Honorius reconnaît Constantin empereur en 409. Trahi par Gerontius, puis assassiné sur ordre de celui-ci en 411.

b)

c) rois d' Écosse.

- Constantin Ier : de 453 à 469.

- Constantin II : de 858 à 874.

- Constantin III : de 903 à 943.

- Constantin IV : de 984 à 985.

Constantin (Constantinus) : "roi" de Domnonée (Devon + Cornwall + Somerset), en Ile de Bretagne romaine. Il fait l'objet d'une sérieuse admonestation de la part de Saint Gildas, qui l'accuse de parjure, de crime, d'adultère. Compte tenu du fait que les admonestations de St Gildas s'adressent à plusieurs rois, dont Maelgwn, roi de Gwynedd, il s'avère que ce texte est antérieur, ou concomitant de 547, date de la mort de Maelgwn. 

Il est intéressant de noter que Gildas qualifie Constantin de "chien de l'immonde lionne de Domnonée". Ceci tendrait à soulever l'idée que le personnage serait issu du Lioness, l'un des pays de Domnonée de l'époque; voir Lioness appliqué aussi à Guenièvre, épouse du Roi Arthur.

Consuls romains : activer les liens pour arriver directement à la page spéciale consacrée aux consuls romains.

Convenae : peuple celtique pyrénéen, entre les -------- à l'ouest, les Volcae Tectosages au nord, les Consorani à l'est. Capitale : Lugdunum Convenarum (St Bertrand de Comminges.

Conwoion :

Biographie. Envoi de Vincent GUERIN

"Conwoion", abbé-fondateur de l'abbaye de Redon en juin 832. Il est né vers 788 à Comblessac (35), évêché d'Aleth à l'époque. Il est le fils d'un certain Conan, de noble famille, et la tradition hagiographique indique
même qu'il était de la noblesse "sénatoriale". D'abord diacre dans évêché de Vannes, il décide avec 5 compagnons, qui étaient en relation avec la noblesse franque, d'aller fonder un monastère, à l'extrémité de évêché de Vannes, à la frontière avec le royaume franc.

Ayant eut successivement les autorisations du machtiern du lieu, Ratuili, de Nominoë et de l'empereur Louis le Pieux, et ayant décidé de suivre la règle monastique de Saint Benoît d'Aniane, Conwoion commence à accueillir de plus en plus de monde dans son monastère, et reçoit de plus en plus de donation. L'abbaye de Redon commence à devenir un pôle important qui accompagne l'ascension politique de Nominoë. 

Après la bataille de Ballon en 845, qui a lieu à proximité de Redon, Nominoë prend du recul par rapport au pouvoir Franc, et aidé de Conwoion, à l'occasion s'un synode vers 849, il chasse les évêques francs des diocèses Bretons, et nomme des évêques bretons. Conwoion ira jusqu'à Rome justifier ce qui sera qualifié de schisme breton.

Après les invasions normandes qui attaqueront Redon dès 854, Conwoion, fondera, grâce à Salomon, un second monastère à Plélan. C'est là qu'il mourra à l'age de 80 ans le 05/01/868. Ses reliques seront transférées
à Redon par son successeur et seront vénérées jusqu'à la Révolution.

Cordelière (Ordre de la ...)  : Ordre créé en 1492 par Anne de Bretagne, en hommage aux Christ aux Liens (aux Outrages)

Corentin (Saint) : fondateur de l'évêché de Cornouaille, en Petite Bretagne, au VIè siècle; il a eu pour successeur saint Conogan (ou Gunenoc)

Coriondi : nom de peuple celtique d'Irlande. Selon Ptolémée, II,2,8 : Koriondoi

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Corionototae : nom de peuple celtique non identifié; le nom apparaît seulement sur une inscription ( RIB 1142) : 'caesa Corionototarum manu' provenant apparemment de Coriosotopitum / Corbridge. Rivet & Smith, p 322, proposent qu'il s'agirait d'un peuple stationné au nord du Mur d'Hadrien, incorporé ensuite dans une tribu plus importante.

* Rivet & Smith, p 322 : 

SOURCE

An inscription, RIB 1142 (Hexham Abbey, but thought to have been brought from Corbridge); an ofFicer sets up an altar caesa Corionototarum manu 'after slaughtering a band of Corionototae'

DERIVATION. We follow the admirable analysis of this name by T. M. Charles-Edwards in 'Native Political Organisation in Roman Britain', Antiquitates Indogermanicae (Innsbruck, 1974), 35-45, at 38. The first element is British *corio- (see CORIA-1) with *-no- suffix (cognate with the suffix in Latin tribus-tribunus, domus-dominus), 'used to form words for leaders or representatives of a group'. The second element is British *tota, earlier *teuta, *touta 'people, state', represented by Welsh tud (Latin cognate totus < * toutos 'all, everybody'). Charles-Edwards continues : 

' In view of inscriptions to Mars Toutatis and the cult of the war-god Camulos, it is possible that *Korionos was a bye-name of the Celtic war-god, the god by whom this particular people swore, and after whom they called themselves. The whole name, Corionotatae, can be interpreted in two ways, either as the name for a group of *totas, or as the name for the inhabitants of a single *tota.. . . This second interpretation, which makes the Corionototae men belonging to a people or kingdom called *Korionotota, seems the more likely.'

IDENTIFICATION. An otherwise unknown people, presumably dwelling north of Hadrian's Wall and perhaps incorporated in one of the major tribes in this area.

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JCE : Interprétation délicate ! Si l'on s'en tient à une localisation au nord du Mur d'Hadrien, et aux racines proposées, on pourrait interpréter ce nom comme 'l'assemblée des combattants', non spécifiques d'un peuple ou d'une tribu, mais rassemblant des individus combattants de plusieurs groupes à la fois, c'est à dire une confédération combattante pour une cause commune.

Coriosolites / Curiosolites : peuple celtique de l'ouest de l'Armorique gauloise; chef-lieu romain : Fanum Martis / Corseul.

Coriosopites / Corisopites : nom (de peuple ou de lieu), attaché à la région de Quimper, vers 875, qui a fait l'objet de nombreuses controverses, du fait qu'il semble être dû à une confusion ou une erreur de graphie. (article en préparation).

Coritani : peuple celte de (G)Bretagne, probablement de la vague belge; capitale Ratae Coritanorum / Leicester; actuellement le comté de Lincolnshire.

Coriticus : voir Caradoc, fils de Cunedda.

Cornic-Cuchesne (Charles) :

* Éditions Flohic : "Charles Cornic-Duchesne est né à Morlaix en 1731. Mousse à 8 ans, second capitaine à 15, lieutenant à 16, il poursuit sa carrière avec de nombreuses campagnes contre les Anglais, ce qui lui vaut une grande réputation. Mais, roturier de naissance, l'uniforme rouge de la Royale lui est interdit. Il appartient au corps des "officiers bleus". A l'age de 26 ans, ce corsaire, commandant de la frégate Félicité, attaque de front trois navires anglais, en coulant un et mettant les autres en fuite. A 30 ans, il commande le Prothée, vaisseau du roi avec lequel il capture cinq bateaux anglais. Mais sa renommée lui attire les foudres du "Grand Corps", les officiers de la Royale, dont il tue sept représentant en duel. En 1776, il réalise le balisage, notamment composé de douze tours, de la baie de Morlaix, qu'il cartographie, et dont il entretient les éléments à ses propres frais. retiré au château de Suscinio à Ploujean, il y meurt en 1809".

 

famille de Cornouailles : "d'azur, à un mouton passant d'argent, accorné et onglé d'or; écartelé d'argent, fretté d'azur, de six pièces; sur le tout d'argent, au croissant de gueules / e glazur, e dañvad tremenant en arc'hant, kernielek ha krabanet en aour; palefarzhet en arc'hant, plezhek e glazur, a c'hwec'h pezh; war an holl, en arc'hant, e greskenn e gul"

Cornovii (du Cheshire) : peuple 'celte'  de la première vague en (G)Bretagne, entre l'Angleterre actuelle et le nord est du pays de Galles; capitale Viroconium / Wroxeter.

Cornovii (du Caithness) : peuple 'celte'  de la première vague en (G)Bretagne, à l'extrême nord-est de l'Ecosse.

Cornovii (du Cornwall) : il s'agit là d'une monumentale bévue historique, qui a eu de graves répercussions dans des interprétations aberrantes, en particulier dans ce que de nombreux auteurs appellent ' l'émigration bretonne en Bretagne armoricaine'.

Les soi-disant Cornovii du Cornwall n'ont jamais existé, et n'ont donc jamais été à l'origine, ni ethnique, ni toponymique, de la Cornouaille armoricaine. !

Ce qu'on appelle aujourd'hui le Cornwall / Cornouailles britanniques, faisait partie intégrante de la cité des Dumnonii, aussi bien à l'époque celtique qu'à l'époque romaine. Ce secteur ne s'identifiait que par sa proximité des caps, à savoir *Corn / *Kern-, mais ne détenait aucun sens ethnique particulier. 

Le cap Land's End portait alors soit le nom d' ANTIVESTAEVM PROMONTARIVM, soit celui de BELERIVM PROMONTARIUM; 

Le cap Lizard portait alors soit le nom de DUMNONIUM PROMONTARIUM, soit celui d' OCRINVM PROMONTARIUM.

Ce qu'on appelle aujourd'hui le Cornwall n'est que le reliquat de l'ancienne cité des Dumnonii resté aux mains des Britto-romains face aux West-Saxons, APRES la chute de l'empire romain et la prise d'Isca Dumnoniorum / Exeter. Il s'agit donc aux yeux des Anglo-Saxons du secteur des caps resté sous le contrôle des Bretons, secteur connu sous le nom hybride : Kerniu-o-Wealas > Cornowallis > Cornwall.

Cornovii (de Bretagne armoricaine) : ce nom est basé sur les ressemblances entre les noms de la Cornouailles britannique (Cornwall), et de la Cornouaille de Bretagne armoricaine. Certains historiens en ont tiré la conclusion de ce seraient des Cornovii du Cornwall qui seraient à l'origine des Cornovii de Bretagne armoricaine. 

De la même façon que les Cornovii du Cornwall sont une monumentale bévue, les Cornovii de Bretagne armoricaine, qui auraient donné leur nom à la Cornouaille, est une bévue toute aussi monumentale que la précédente.

D'une part, le Cornwall ne tire pas son nom des Cornovii (voir cet article).

D'autre part, la Cornouaille armoricaine est le résultat de la partition en deux de la cité des Ossismes, opérée par l'empereur Maxime, vers 385, et désigne la portion sud de cette cité laissée aux Gaulois (Corn-u-Galliae), tandis que le nord était confié à des Britto-romains, du Menez-Hom / Cruc Ochidient à Kerchouan / Mons Jovis (près de Quintin).

Parmi les auteurs qui ont soutenu l'idée Cornovii (venus du Cornwall) > fondateurs de la Cornouaille armoricaine, nous pouvons, sans leur faire offense, citer : 

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Cornulier (Pierre) : évêque de Rennes, en Petite Bretagne, de 1619 à 1629; Il a succédé à François Larchiver, et a eu pour successeur Henri de la Motte-Houdancourt..

 

famille Coroller : "de sable au cerf passant d'or / e sabel e c'harv tremenant en aour"

 

famille le Corre : "d'argent, au chevron de sable, accompagné de trois quintefeuilles de même / en arc'hant, e c'hebr e sabel, eilet gant teir pempdiliaouenn keliv"

 

famille le Corre : "d'azur, à une chauve-souris éployée d'or en pal, l'estomac percé de gueules / e glazur, e logodenn-dall en aour dispaket, lakaet e peul, he poull-kalon toullet e gul"

 

famille le Corre de Keruzoré : "d'or, à trois trèfles d'azur / en aour, e deir melionenn e glazur"

 

famille du Coscoat : "d'argent, au lévrier passant de sable / en arc'hant, e c'hadgi tremenant e sabel"

 

famille Cosmao : "écartelé, au Ier d'azur, à deux étoiles en barre d'argent; au 2è de gueules, à l'épée haute en pal d'argent; au 3è de gueules plein; au 4è d'azur au vaisseau de ligne soutenu d'une mer, le tout d'argent; à la croix d'or brochant sur les quatre quartiers / palefarzhet, d'ar In e glazur, e ziv steredenn gwifrellet en arc'hant; d'an 2 e gul, e gleze ouzh kab e peul en arc'hant; d'an 3t leuniet e gul; d'ar 4 e glazur, e lestr skouret gant (e)ur mor, an holl en arc'hant; e groaz en aour balirant war ar bevar palefarh"

 

famille de Cosnoual : "d'azur, à trois chevrons d'or / e glazur, e dri kebr en aour"

 

famille du Cosquer : "d'or, au sanglier de sable / en aour, e gouezhoc'h e sabel"

 

famille du Cosquer de Coetangars : "de sable, à la fasce vivrée d'argent, accompagnée de six besants de même, 3 en chef, 3 en pointe / e sabel, e dreustell kranet en arc'hant, eilet gant 6 bezantenn kevliv, 3 ouzh kab, 3 ouzh beg"

 

famille du Cosquer de Kernecheriou : "écartelé d'or et d'azur / palefarzhet etre aour hag e glazur"

 

famille Cosquerguen : "d'argent, à la fasce d'azur, surmontée d'une merlette de même / en arc'hant, e dreustell e glazur, leinet gant (e)ur  voualc'henn kevliv"

 

famille Cosquerou : "d'azur, à une fasce d'argent, accompagnée de six besants de même, 3 en chef, 3 en pointe / e glazur, e dreustell en arc'hant, eilet gant c'hwec'h bezantenn kevliv, 3 ouzh kab, 3 ouzh beg"

 

famille de Cotte : "d'argent, au croissant de gueules; au chef de même, chargé de trois macles d'azur / en arc'hant, e greskenn e gul; e c'hab kevliv, karget gant teir mailhenn e glazur"

famille de Couëdic : "d'argent, à une branche de chêne de sinople, à trois feuilles d'azur / en arc'hant, e barr derv geotet, e deir delienn e glazur"

Coupaia / Koupaia : voir Pompée (Sainte) et Langoat.

Courantguen : évêque de Vannes, en Petite Bretagne, de 848 à 869; Il a succédé à Susan (démissionné et exilé), et a eu pour successeur Dilès.

 

famille Courtois de Fournevez : "d'or, à deux jumelles de sable et trois trèfles de même en fasce entre elles / en aour, e div eilenn ha teir melionenn kevliv evel treustell etrezo"

* Coventina : nom d'une source sacrée à Brocolitia / Carrawburgh. (cf. I.A Richmond; Roman Britain; p 196)

  Cras (Jean) : né à Brest le 22 mai 1879; décédé à Brest le 16 septembre 1932. 

"Son père, médecin de marine, et sa mère partagent la même passion pour la musique qu'ils transmettent à leurs enfants. Excellent pianiste, Jean Cras commence à composer précocement puisqu'il signe sa première oeuvre à l'âge de treize ans. Brillant élève, il intègre l'Ecole Navale à dix-sept ans; dès lors, il peu se livrer à ses deux passions, en conciliant sa vocation de marin et sa sensiblité de musicien.

Aux mélomanes, Jean Cras a légué une oeuvre inspirée; aux marins, il a laissé un outil pratique, la règle Cras. Celle-ci permet au navigateur de tracer des routes et reporter les angles sur les cartes maritimes. Tout en poursuivant sa carrière militaire, Jean Cras ne s'éloigne pas pour autant jamais de la musique. Il fait embarquer son piano droit sur chacun des navires à bord desquels il sert, car "composer, c'est pour obéir à une volonté supérieure qui me dicte ses volontés ...". Empreint de nostalgie pour sa terre natale, la Bretagne, c'est en 1909 qu'il écrit son quatuor à cordes qu'il dédicacera d'ailleurs "A ma Bretagne". Le trio à cordes pour violon alto et violoncelle écrit en 1926 rejoint l'atmosphère du quintette qu'il composera deux ans plus tard".

Extrait de la notice : Le printemps de Lady Mond, musique du XXè siècle, à Belle-Isle-en-Terre, les 24,25,26 juillet 2009.

Crassus (Publius Crassus) : lieutenant de César lors de la Guerre des Gaules; il soumet les Sotiates en ... et reçoit la soumission d'Adiatuanus.

Credigones : nom de peuple cité par Ravenna, 10756. Voir Creones ci-dessous.

Creones : Peuple celte de l' Ile de Bretagne. Il fait partie de la première vague celtique, celle des peuples sous le vocable du dieu archaïque Kronos / Saturne. L'époque de leur installation se situe entre -1000 et -750 avant J.C. Ce peuple est installé à l'extrémité nord de l'Ile, à l'ouest des Carnonacae, dans les parages à l'ouest du Loch Linnhe.

Crida (???) : décède en 593 (ASC)

Crougin-Toudadigoe : (forme dative) nom de divinité attaché à l'inscription CIL II.2565 du nord-ouest de l'Espagne (cf : Rivet & Smith, Place-Names of Roman Britain, p 327). 

* Cruthin : nom donné par l'historien O'Rahilly à une vague celtique en Irlande, vers le 6è / 5è siècle avant J.C. Ce nom semble être proche de celui des noms en KRN de (G)Bretagne, peut-être aussi de celui des Coritani. JCE.

Cuanu / Guanach : nom donné par Nennius à un Scot (irlandais) auteur d'une filiation de Brutus, éponyme selon lui de la G. Bretagne, à partir d'Enée, et au-delà, de Jupiter.

Cuchulain

Cuillus : premier fils de Caunus, et frère se St Gildas. Cuillus succéda à son père.

  Culhwch : personnage des romans arthuriens, dans les Mabinogion. Son père se nomme Cilly, lui-même fils de Cyleddon Wledig. Sa mère se nomme Goleuddyd, elle-même fille de Anlawdd Wledig. Il demande l'aide d'Arthur pour pouvoir épouser Olwen 

Cunadan : évêque supposé de Vannes, entre 919 et 950; Il aurait succédé à saint Bili, et aurait eu pour successeur Blinlivet.

Cunedda / Cunedag : chef de clan des Votadini (Manau Gododdin), venu en tant que fédéré renforcer les Britto-romains des côtes ouest (nord-ouest de l'actuel Pays de Galles) confrontés à des problèmes de piraterie de la part de Scots d'Irlande. Le clan de Cunedda s'est installé dans la moitié nord du Pays de Galles, en se basant essentiellement sur les forteresses de Deva / Chester et Cair Segaint / Caernarvon.

Le nom de Cunedda est identifiable dans le nom de personne écossais Kenneth.

Les fils de Cunedda : Tybion, Osmael, Rumanus, Dunawd, Ceredig, Aflog, Einion Girth, Dogfael, Edern.

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Ronan Coglan, Illustrated Encyclopaedia of Arthurian's Legends, p 77, apporte qu'une tradition prétend  que la fille de Coel Hen, du nom de Gwawl, aurait été l'épouse de Cunedda. 

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Cuneglasius (chien bleu, chien gris = lévrier de combat) : l'un des rois bretons destinataires de la violente admonestation de St Gildas, document antérieur à 547. Compte tenu de sa position dans le texte, entre Vortipor au sud-ouest du Pays de Galles, et Maelgwn au nord ouest du Pays de Galles, il est vraisemblable que Cuneglasius soit un roi de la cité des Ordovices, justement situés au milieu ouest du Pays de Galles; la racine *Ordo- a induit certains chercheurs à une identification entre Cuneglasius, qualifié d'Ours par Gildas, avec le roi Arthur. Mais celui-ci était mort le lendemain de la bataille de Camlann, vers 532, il ne peut s'agir du même personnage.

Cunetes : nom d'une tribu d'Espagne, probablement d'origine ibérique, donc non-celtique (cf. Rivet & Smith, Place-Names of Roman Britain, p 328 / Cunetio)

Cunobelinos : roi des Catuvellauni et des Trinobantes, en Ile de Bretagne celtique. Héritier de Tasciovanos. Il entretient des relations commerciales et politiques avec l'empire romain installé en Gaules. Il est gratifié par les Romains du titre "Britannorum Rex". Son autorité prend de l'extension en direction des Cantiaci, ce qui provoque des craintes chez les voisins Atrebates, descendant de Commios.

On lui connaît trois fils : Adminios, Caratacos, Togodumnos.

Cunobelinos a régné une trentaine d'années environ, et s'est éteint vers 40-41 après J.C.

Le personnage est à l'origine d'une pièce de Shakespeare : Cymbeline (1605). 

En breton moderne, son nom correspond à Konvelen.

Cunomaglus (Apollo Cunomaglos) : épithète du dieu Apollon, à Nettleton Shrub, 10 miles / 16 km nord-est de Aquae Sulis / Bath, en Ile de Bretagne. L'étymologie de ce nom semble être basée sur * kun-o = grand ? chien ? + *magl- > bret. mael  = prince, éminence. 

* Cunovalos : nom de personne celtique, basé sur les racines *Cuno- = chien + *Valos = fort, courageux, valeureux, pour désigner, de façon emphatique : un combattant valeureux.

Cupif (Robert) : évêque de Léon, en Petite Bretagne, de 1639 à 1646, en remplacement de René de Rieux, dépossédé. Celui ci lui a a nouveau succédé en 1646. 

Cutha : frère du roi saxon Ceawlin, qu'il aide en 568 à refouler le roi du Kent Aethelbert; Cutha est tué en 584 lors de la bataille de Fethanleag contre les Bretons. (N.B : il y a confusion entre ASC/Parker et ASC Laud entre Cutha et Cuthwulf).

Cuthwine : fils de Ceawlin, roi de Wessex; vainqueur avec son père à la bataille de Deorham, en 577.

Cuthwulf : fils de Caeawlin, roi du Wessex ; en 571, il bat les Bretons à Bedcanford, et s'empare de trois villages : Limbury, Aylesbury, Benson, et Eynsham; Cuthwulf décède en cette même année 571.(ASC)

Cwichelm (???) : décède en 593 (ASC).

Cybèle / Cibèle : déesse mère de Rome. voir page spéciale.

  Cyleddon Wledig : personnage des romans arthuriens, dans les Mabinogion. Il est le père de Cyleddon Wledig, et grand-père de Culwch. 

 

Cymen : premier fils du roi germanique Aelle, arrivé avec ce dernier en Bretagne romaine en 477. Il a donné son nom au lieu-dit Cymenesora. Il a pour frères Cissa et Wlencing.

 

Cynddelev :

Cynegils : devient roi saxon du Wessex en 611, après le décès de ***; en 614, il bat les Bretons à Beandun, en leur tuant 2065 hommes.

Cynric : fils du roi saxon Cerdic, arrivé en même temps que celui-ci en Ile de Bretagne en 495; il succède à son père en 534; en 552, il bat les Britto-romains à Searoburh / Old Sarum; en 556, en compagnie de Ceawlin, il écrase à nouveau les Britto-romains à Beranburh / Barbury castle; Cynric est décédé en 560, laissant le royaume de Wessex à son fils Ceawlin.

 

Cynwal : nom de personne; basé sur les racines *cyn- = prince + * val- = fort, puissant, courageux, valeureux.

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